Voyage Temporel

Du voyage dans le temps au contrôle du climat et pourquoi pas… de l’esprit

Une continuité diabolique de l’expérience de Philadelphie

Alors que l’Expérience de Philadelphie avait horriblement mal tournée, la recherche s’est tout de même poursuivie. Le Projet Phoenix démarre réellement à la fin des années quarante, en 1947. Il n’était pas vraiment un projet « à part entière » au départ. C’était une émanation du Projet Rainbow pour, dans une certaine mesure, étudier ses dysfonctionnements, et aussi tenter de trouver de nouvelles pistes, dans la recherche sur le déplacement spatio-temporel.

En effet, les scientifiques, apprenant la fin du Projet rainbow, allèrent voir les militaires, en leur disant que, même si l’expérience de Philadelphie s’était mal passé pour l’équipage, elle avait été en fait, une réussite.

Vu que l’objectif était de rendre le navire insensible aux radars, et qu’il disparut complètement, cela signifiait que sans le vouloir, ils avaient réussi une « téléportation ». Les militaires parvinrent à convaincre leur hiérarchie, qu’il serait bon de continuer la recherche vers la possibilité, du voyage « spatio-temporel ».

Mais pour cela, il fallait d’abord comprendre ce qui n’avait pas marché, et en apprendre plus sur le « temps ». La tentative de contrôler le temps et les recherches sur les techniques misent en oeuvres, sont issues des travaux du Dr Wilhelm Reich, un scientifique Autrichien.


Appréhender les concepts « temporels et énergétiques »

« L’éther », est un concept du 19ème siècle, qui se réfère à une substance hypothétique qui couvrirait l’ensemble de l’espace. Il aurait servi comme moyen de lumière et d’autres formes d’énergie rayonnante. Cet « éther » est un concept populaire dans la littérature et a été utilisé par plus d’un écrivain de science-fiction comme un moyen d’expliquer le voyage spatial.

Par d’autres études, Reich a constaté que l’énergie orgone était responsable des tempêtes et des intempéries.

« L’orgone morte » ou énergie « DOR » était le terme utilisé pour décrire l’énergie négative qui se trouverait, par exemple dans les violents orages et les ouragans. Cette énergie aurait également était trouvé dans les personnes décédés.

Les personnes très actives aurait beaucoup d’énergie orgone, tandis que ceux qui étaient déprimés ou maussade avait un excès d’énergie DOR.

Après des recherches approfondies, Reich a finalement mis au point un appareil qui allait briser la concentration de l’énergie DOR. Lors de sa création avec un ballon météo, cet appareil pouvait dissiper ou détourner les orages.

Armés de l’arme anti-tempête de Reich, le gouvernement américain a créé un dispositif de radio-sondage. Cet appareil se composait de plusieurs capteurs et d’un émetteur qui pouvait diffuser à travers plusieurs bandes de fréquences, et à provoquer, soit la hausse de l’énergie d’orgone ou à perturber l’énergie DOR.

Avec cette technologie, le gouvernement pouvait commencer, à contrôler la météo.

Il convient de rappeler que tout appareil capable de transmettre à la fois une énergie orgone et DOR pouvait être utilisé pour influencer les gens. Il est possible que le Projet Phoenix étudiait également des méthodes de contrôle démographique.

L’Union Soviétique aurait mené des expériences approfondies identiques sur des populations. Et ainsi ,de choisir par la radiodiffusion, soit de l’énergie orgone, soit de l’énergie DOR dans certaines régions pour tenter de modifier les émotions des habitants.

Au début des années 1950 le projet Phoenix a vu d’autres objectifs, lui être assigné.

La version révisée du projet Phoenix était d’approfondir l’étude des effets électromagnétiques et leur utilisation dans la réalisation des technologies de la « furtivité ». Il prit le nom de « Projet PHOENIX II ».

Le Projet PHOENIX II

Le directeur de cette nouvelle phase du projet était le Dr. John Von Neumann, qui avait déjà était impliqué dans le Projet Rainbow. Il fût amené à superviser toutes les opérations.


Il s’est concentré sur le côté « métaphysique » des expériences pour tenter de déterminer ce qui avait mal tourné. Lui et son équipe ont travaillé pendant environ dix ans sur le problème, comprendre et étudier pourquoi les humains ont eu un tel problème avec les champs électromagnétiques intenses, surtout ceux qui étaient capables de produire le genre d’effets observés dans l’expérience de Philadelphie.

Une découverte fondamentale.

Ce qu’ils ont trouvé, c’était que les êtres humains sont né avec un « point de référence de temps ».

Ce « point de référence » avec le temps est lié aux champs électromagnétiques originaire de la Terre, pour ainsi aider l’homme à s’orienter et comprendre comment il fonctionne, par rapport à la nature en particulier et à l’univers en général.

Il s’agit en fait, d’une entité séparée, distincte du corps physique.

Lorsque les générateurs ont été mis en marche sur l’Eldridge, le lien vers ce point a été interrompu, causant à l’équipage un traumatisme massif, tant physique que mentale. Avec les conséquences que l’on connait.

Il a été déterminé que les dispositifs utilisés dans l’expérience originale de Philadelphie ont créés une réalité artificielle autour de l’Eldridge. Ainsi, le navire avait été retiré du « plan normal » de l’existence (notre dimension), le rendant invisible. Le problème était que la nouvelle réalité (l’autre dimension où a voyagé le navire) n’avait aucun lien avec notre monde, désorientant ainsi quiconque se trouvant sur l’Eldridge.

Afin de surmonter ce problème, un instant de référence, « artificiel » fût créé.

Que pouvait relier n’importe quel personne potentielle. Grâce au développement d’une nouvelle technologie, des « bouteilles électromagnétiques » (style bouteilles de plongé), qui permettaient alors au sujet, un retour sûr, à son point d’origine. Vu que le lien n’était ainsi pas brisé, avec le « point de référence du temps ».

Ces « bouteilles », permettaient d’annuler toutes formes de désordre Trans-dimensionel.

Une sécurité supplémentaire fût développé (mais le niveau de sécurité était de fait, aléatoire. Vu le genre de recherche effectuées ici).

Un ordinateur a été utilisé pour recréer les points de référence de temps de certaines personnes et de générer un fond de donnés électromagnétique de références de chacun. En connaissant précisément les « coordonnées » de chaque individu, il était plus facile, de les « caler » avec leur « point de référencement du temps », et ne pas les perdre, en les voyant disparaitre dans une autre dimension. Si ce système échouait, le corps physique et le mental se trouverait séparé, il en résulterait une folie définitive, à l’intérieur d’un « légume » humain.

Les conclusions du projet.

Cette phase du projet a été achevé en 1967.

Un rapport a ensuite était envoyé au Congrès affirmant que l’esprit humain pouvait être altérée par l’utilisation de l’électromagnétisme.


Avec le développement de nouvelles recherches, on pourrait créer des dispositifs qui allait changer la façon dont les gens pensent. (Les résultats ne parlaient que des effets sur les individus. Puisque c’était pour étudier les effets néfastes de l’expérience de Philadelphie, que ce Projet avait vu le jour. Il ne parlait en rien des études sur la « téléportation »).

Le Congrès, craignant les résultats de ces expérimentations dans le contrôle de l’esprit de masse, ont refusé tout financement supplémentaire et, en 1969, a ordonné la dissolution du Projet Phoenix.

Néanmoins, ce seront les toutes premières recherche en contrôle de la météo, qui aboutiront bien plus tard, à quelque chose d’ultra-moderne et perfectionné, le « Projet HAARP ».



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