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La Téléportation dans le Temps et dans l’Esprit des gens a fini par atterrir sur Mars

Le Projet MONTAUK : une suite au Projet PHOENIX

Suite à l’annulation du Projet Phoenix en 1969, les personnes impliquées ont été confrontées à un dilemme. Trouver un moyen de continuer leurs recherches ou bien de tout laisser tomber. Ils avaient passé la majeure partie des vingt dernières années à développer le contrôle mental et effectuer des recherches dans les technologies « furtives », et le Congrès avait tout stoppé car il ne voulait pas qu’elles soient utilisées, les jugeant trop dangereuses.

Sans se décourager, les scientifiques sont allé à la rencontre des seuls qu’ils ont toujours connu et qui souhaitaient, comme eux, se lancer dans la recherche et le développement des dispositifs découverts au cours du Projet Phoenix, il s’agissait bien sûr des militaires.

Naturellement, les militaires s’étaient montrés très intéressé à l’idée de pouvoir disposer d’un système d’armes qui leur permettraient de vaincre un ennemi sans devoir tirer un coup de feu.

Ils ont convenu de poursuivre le projet, en secret, sans en informer le Congrès.

Et ils se sont chargé de la mise en place du personnel du Projet Phoenix dans un endroit isolé où une expérimentation appropriée, et plus poussé, pourrait y être menée. Les militaires avaient également accepté de fournir des équipements et du personnel supplémentaire, dont le projet avait besoin pour pouvoir procédé à ses expérimentations.


Des moyens supplémentaires

Un des objets primordial du matériel fournit par les militaires était un système radar de modèle « Sage ». (Un gros modèle très puissant, identique à ceux que l’on peut voir sur les porte-avions).

Ils avaient découvert que des signaux radio dans la gamme comprise entre 425 à 450 mégahertz étaient nécessaires pour « pénétrer » la conscience humaine, pour permettre les tentatives de contrôle mental.

Le système radar Sage peut fonctionner à ces fréquences, et pouvait être transformé facilement en un énorme appareil de « radio-sondage ». De plus, le système radar Sage utilisé, faisant partie d’une installation quasi-abandonnée, les scientifiques pourraient l’utiliser sans devoir rendre des comptes à la sécurité nationale. Étant donné que la base et ses installations, étaient pour les responsables de la Défense-nationale, officiellement désaffectée.

La base en question, était la « Montauk Air Force Base », situé dans l’enceinte de « Fort Hero » sur la ville de Montauk Point, dans l’île de Long Island, dans l’Etat de New York.

C’était parfait pour les besoins des scientifiques du Projet Phoenix. Les installations de la base étaient relativement isolés, et surtout était équipé d’un système radar « Sage » qui pouvait être transformé avec facilité.

Le Projet « Phoenix II » devient le Projet « Montauk »

En plus de se reconstituer dans un nouveau projet, et la réouverture de la Montauk AFB, les scientifiques ont baptisé leur nouveau projet, « le Projet Phoenix II ». Plus tard, le projet deviendra « le projet Montauk », le nom par lequel il est connu aujourd’hui.

Le financement pour Phoenix II ne venait pas de l’armée, celle-ci n’a fournie que les hommes et le matériel, mais de sources extérieures. C’est parce que le projet lui-même avait été interdit par le Congrès et opérait maintenant de manière secrète et totalement indépendante. Le projet Phoenix II était une continuité clandestine de la malheureuse Expérience de Philadelphie.

La Montauk AFB, avait été fermée depuis 1969, et ne recevait donc plus aucun financement du gouvernement. Donc, la question du financement du projet se posait. Les circonstances réelles qui entourent le financement du Projet Phoenix II sont enveloppés d’un secret presque encore plus grand que le projet lui-même.

Les expériences peuvent commencer

La base de Montauk a été ré-ouverte à la fin de 1971 (même si elle était encore considéré à l’époque, comme une base désaffectée par l’armée). Avec bon nombre de scientifiques d’origine du projet Phoenix, il y avait des membres de l’armée, des employés du gouvernement et du personnel civil mis à disposition, en provenance de sociétés diverses. Un certain nombre constituant le personnel présent était des militaires. Des techniciens « radar » de l’Air Force, qui avaient travaillé avec le système de radar Sage tout au long des années 60.

Ils ont signalé que l’humeur générale dans la base avait changé, en fonction de la fréquence et de la durée de l’impulsion du système radar. Cette information était considérée comme très importante pour les scientifiques, qui ont rapidement déterminé que par la modification des taux et la largeur de l’impulsion radar, ils pourraient modifier superficiellement la façon dont les gens pensent et ressentent les choses.

Cette découverte a incité un certain nombre d’expériences, pour déterminer ce qui a provoqué les effets ressenties par ces fréquences. Un certain nombre de personnes ont été utilisés dans ces expériences, bien que le sujet choisit en premier pour les tests, était un homme du nom de Duncan Cameron (nous y reviendrons plus loin).

Les sujets d’essai ont étaient placés à l’intérieur d’une petite pièce sur la base et le système de radar Sage a était pointé sur cette pièce, avec un champs avec des quantités massives de micro-ondes et d’ondes radios. En changeant la fréquence et les impulsions du radar, ils pouvaient faire rire personne, provoquer des cris de colère ou une somnolence.


Comme effet secondaire, il a était constaté un état d’esprit général de la base, identique. Par la suite, une pièce isolée et plus éloignée fût trouvée, pour éviter de contaminer toute la base avec les effets du signal du radar Sage.

Maintenant qu’il avait été prouvé que le radar Sage pouvait affecter les états émotionnels, l’étape suivante a consisté à essayer de contrôler les pensées d’une personne.

Des essais ont été menées dans le lequel le taux d’impulsions et d’amplitude du système radar ont été modifiés pour correspondre avec les différentes fonctions biologiques dans le corps. Cela permis aux scientifiques de pouvoir contrôler effectivement, les faits et gestes et les pensés de quelqu’un.

Il convient de souligner que plonger une personne dans des quantités massives de radiations micro-ondes et d’intenses ondes radios n’est pas sain. Beaucoup des sujets soumis à ces expériences ont littéralement été cuits par les ondes radios, causant des graves dommages internes aux poumons et au cerveau. Avec d’autres essais il a été établi que ces dommages ont étaient causés par un « rayonnement brûlant ».

Une technique de « Rayonnement non brûlant » a été mis en place par le côté opposé du réflecteur radar. Ainsi, les scientifiques ont décidé d’inverser l’antenne du radar d’environ 180 degrés, et de diriger la radiodiffusion à « rayonnement brûlant » dans le ciel, et en utilisant les « rayonnements non-brûlants » pour mener leurs essais. À leur grande satisfaction, ils ont découvert que le « rayonnement non brûlant » pouvait aussi bien altérer l’humeur et les pensées et ce, sans endommager physiquement, les sujets des tests.

La technique se perfectionne

En 1973, le processus expérimental a atteint une nouvelle étape. Les scientifiques ont voulu expérimenter avec de grands groupes de personnes, en changeant leurs pensées et leurs humeurs en masse et de procéder à un suivi des résultats. Les unités de l’armée Américaine ont été envoyées à la base pour, soi-disant, une affectation temporaire « en soutien de la recherche » et pour des exercices de routines. Ils devinrent les cibles involontaires des expériences sur les psychotropes.

Des expériences similaires ont également été effectuées sur les personnes vivants à proximité, sur Long Island, de même que dans les Etats du New Jersey, de New York et du Connecticut.

Le but de ces essais étaient très simple. Il s’agissait de construire une base de données des paramètres d’impulsions et les effets secondaires qu’ils ont causés. Avec le temps, les scientifiques ont été capables de construire un panneau de contrôle qui leur a permis de diffuser des signaux prédéfinis, permettant ainsi des effets de contrôle de l’esprit, parfaitement cohérent.

Les essais ont permis aux scientifiques de créer une grande variété d’effets, en fonction des paramètres introduits dans l’émetteur. Les programmes informatiques ont été écrits, pour permettre aux chercheurs de créer très simplement des modifications de l’humeur et du comportement. Fiers de leurs succès, ils firent des essais sur l’animal, et ont découvert qu’ils pouvaient aussi influencer ces êtres vivants.

Emportés par leur réussite, ils ont établi qu’il était possible d’augmenter le taux de criminalité, inciter à la violence et provoquer une panique de masse. Ils ont même élaboré des programmes qui visaient des véhicules, propulsé par un moteur, pour le désactiver en le bombardant de rayons, et ainsi mettre hors d’usage l’ensemble de ses fonctions électriques.

À ce stade, l’équipe de Montauk avait mis au point une méthode fiable pour contrôler les pensées des autres.

Mais sur un ensemble de population, ou bien une personne en particulier, à condition qu’ils soient assez près, de l’émission d’ondes. Ensuite, ils voulurent construire un appareil qui leur permettrait une manipulation d’une cible bien précise, à très longue distance. La portée du projet Montauk était sur le point d’atteindre ses objectifs, bien au-delà de leurs espérances.

La création de « la chaise de Montauk »

Le World-Wide ITT Communications Corporation a construit un dispositif permettant une lecture de l’esprit. Le dispositif traduit le champ électromagnétique, ou « aura », qui est visible autour du corps dans une « information formatée », parfaitement lisible.

Le composant principal de ce dispositif était un « Cray 1 », un super-ordinateur qui a transformé les données de la mémoire et des pensés, en quelque chose de clair, qu’une personne pourrait comprendre.

La technologie utilisée pour créer ce dispositif nous est inconnue. Selon plusieurs sources, certaines des informations techniques de base auraient été fournie par la récupération d’une technologie extra-terrestre. Ces extra-terrestres auraient été les « Siriens », du système d’étoiles de Sirius. Pourquoi donnèrent-ils les indications de cette technologie aux humains, nous n’en savons rien.


Au cours du Projet Montauk, le personnel de recherche s’est rendu compte que ce « dispositif de lecture de l’esprit » pourrait facilement être converti, pour devenir un « dispositif de contrôle de l’esprit ».

Ils réussirent à connecter le dispositif, via un périphérique, jusqu’à une série d’ordinateurs, des bobines électriques et le système de radar Sage, créant ainsi un puissant émetteur qui pourrait être utilisés pour diminuer les risques pour les sujets cobayes qui subissaient les tests d’invisibilité et pouvoir commencer les expériences de voyage dans le temps. Parce qu’ils étaient arrivé à la découverte de l’existence de mondes parallèles. Et de là, le voyage dans le temps leur semblait possible.

Ce nouveau dispositif a était appelé le « Protocole Montauk » et est entrée en vigueur en 1974. relié à un Cray 1 et à un ordinateur IBM 360, les chercheurs faisaient assoir une personne psychiquement consciente et active (tel que Duncan Cameron, par exemple) étant sous « protocole » et ils ont essayé de transmettre leurs pensées à une autre personne, mis en condition semblable, prête à réceptionner l’information à la société ITT (situé dans la ville de Southampton, Long Island).

Après environ une année d’expérimentation et de recherche, les chercheurs disposaient désormais d’un dispositif capable de projeter des pensées d’une personne vers un emplacement éloigné de plusieurs kilomètres. Malheureusement, il existait maintenant un nouveau problème à résoudre, Les problèmes « temporels ».

Les problèmes temporels eurent tendance à se produire et à briser les transmissions de pensée entre Montauk et Southampton.

Ils avaient été causés par des projections d’une réalité différente de « notre » réalité. Cela risquait de provoquer l’écoulement du temps d’une manière différente et de perturber le lien entre les deux « protocoles », qui se trouveraient coupés.

Afin de corriger ces problèmes et de traiter les interruptions dans l’écoulement du temps, les chercheurs de Montauk ont redessiné et reconstruit le protocole, suivant de près le prototype original et les méthodes utilisées pour le construire (qui aurait était fourni par des entités extra-terrestres). Et ils lui donnèrent la forme d’un fauteuil. Que l’on appela: « la chaise de Montauk ».

Cette seconde génération du « Protocole de Montauk » fût utilisée en le combinant avec diverses bobines « Tesla », afin de créer les champs d’énergie souhaitée. Il était également à l’abri de toute perturbations extérieures, grâce aux bobines complètement repensées qui servaient à alimenter la chaise et a créer les champs électromagnétiques. Après plusieurs alignements et ajustements, la nouvelle chaise était opérationnelle au début de 1976. Ce qui allait survenir par la suite allait être tout-à-fait étonnant.

La création spontanée, d’après la pensée

A ce stade, toutes les expériences et les essais portant sur le « Protocole Montauk » sous forme de « chaise », fût utilisé sur Duncan Cameron. Duncan était un puissant psychique, utilisé dans de nombreuses phases des expériences de Montauk.

La raison principale pour laquelle il a était utilisé si souvent dans les expériences relatives à la chaise était due à certains à cause de la « manipulation mentale » qu’il avait subit, et qui lui ont donné une « forme de conscience altérée ». Il était beaucoup plus docile et obéissant que les autres.

Ce que cela signifie, c’est que son esprit conscient serait effacé, et une autre « personnalité » serait autorisée à devenir active.

Cette autre « personnalité » était très influençable, très contrôlable et avait tendance à agir en concentrant toute sa puissance « mentale » sur un sujet, permettant un affichage beaucoup plus net. Et de mieux voir la conscience réagir.

Après environ une année de tests, le « Protocole Montauk » avait démontré le pouvoir de fonctionner sans aucunes failles. Ensuite, au lieu de transmettre des pensées, les chercheurs ont voulu essayer quelque chose de nouveau, tenter la création d’objets solides.

L’idée était que Duncan devrait visualiser un objet et à condition qu’il y ait suffisamment de puissance provenant de l’émetteur, de pouvoir le matérialiser quelque part sur la base. Ce processus n’est pas sûr à cent pour cent, parce que, certains objets sont restés intangibles et d’autres disparurent dès que l’émetteur avait été éteint. Mais, si on lui donnait une puissance suffisante, Duncan pouvait créer des objets permanents. La taille et le type d’objet a semblé seulement être limité par son imagination, et on dit qu’il réussit à matérialiser des bâtiments entiers au cours de ces expériences.

Il semblait ne plus y avoir de limites

Après le succès des expériences de création d’objets, les chercheurs de Montauk ont commencé à intensifier leurs tests en essayant la manipulation de l’esprit humain directement.

Les premières expériences de cette fonction implique la théorie de ce qu’on appelait « voir par les yeux de quelqu’un d’autre« . C’est là que Duncan reçut une mèche de cheveux et s’est concentrée sur l’objet (la mèche de cheveux) qui était venu de l’autre personne. Il pouvait alors voir et entendre tout ce que cette personne avait pu voir et entendre, peu importe où se trouvait cette personne.

Après cela, les tests ont été poussés un peu plus loin. Au lieu de regarder tout simplement par les yeux et les oreilles d’un autre, Duncan a tenté d’influencer réellement ce que la personne pouvait penser et faire. En se concentrant par la pensée, Duncan pourrait prendre en charge l’esprit de quelqu’un d’autre, et lui faire faire ce qu’il (Duncan) voulait. On peut pratiquement être « programmé » pour faire presque tout.

D’autres expériences ont montré que de grands groupes de plus de deux personnes et aussi les animaux pouvaient être affectées. Avec le temps, on a découvert que l’esprit d’une personne pouvait être contrôlée. Ils pouvaient perturber les appareils électriques, qui pourraient être sujet à un dysfonctionnement, un court-circuit ou rendues inutilisable d’une autre manière.

Les effets qui ont étaient découverts, prirent le nom de « Telekinetic ». Duncan était en mesure de déplacer des objets, de briser des fenêtres et de transformer des salles entières en un tas de débris. Même avec l’ensemble des découvertes étonnantes qu’ils avaient faites, l’équipe n’était pas encore au bout de ses surprises.

Depuis 1979, le projet Montauk était prêt à faire plus que de manipuler l’esprit des gens, ils étaient sur le point de modifier le flux du temps lui-même.

Le voyage dans le temps – Étape surnommée « le projet Phoenix III »

Les expériences avec la projection de la pensée au début de 1979 avaient révélées un effet secondaire intéressant. Plusieurs fois, les pensées de Duncan se trouvaient projetées par l’émetteur, mais le signal soudain disparaissait. Au début, ils pensèrent à un mauvais fonctionnement, jusqu’à ce qu’ils remarquèrent que beaucoup de choses que Duncan avait tenté de projeter ne s’affichaient pas (ou se produisaient) mais alors plusieurs heures plus tard (ou même quelques fois avant).

Apparemment, Duncan a été capable d’altérer l’écoulement du temps (ou en opérant en dehors de la contrainte du temps).


D’autres recherches ont montré que la mise en place utilisée pour les expériences et les tests n’ont pas suffisamment de pouvoir pour « plier » correctement le « temps » et provoquer un décalage horaire. Pour atteindre la pleine maîtrise sur l’écoulement du temps, les chercheurs ont installé ce qui est dénommé « l’antenne d’Orion, Delta-T ».

On disait que l’antenne était basée sur les dessins donnés au projet par les extraterrestres de la constellation d’Orion. Comme pour les Siriens, on ne sait pas exactement pourquoi ils nous auraient donné ces plans.

L’antenne « Delta-T » a été placée dans une chambre souterraine énorme creusée sous la base de Montauk. L’antenne elle-même était d’environ 100 à 150 pieds de haut (entre 30 et 50 mètres), et la chambre était à près de 300 pieds sous terre (100 mètres).

L’installation du « Protocole de Montauk » a ensuite été placé au-dessus et en dessous de cette antenne de l’émetteur utilisé pour diffuser des signaux projetés dans les deux directions. Cela mettait « la chaise », dans un champ nul qui a supprimé toutes perturbations des champs générés par l’émetteur et les autres perturbations périphériques.

Après l’installation de la nouvelle antenne (qui a eu lieu de 1979 à 1980) et l’étalonnage de l’équipement neuf, ils constatèrent que Duncan avait un contrôle quasi total sur le flux du temps. Il pouvait « ouvrir » des portails « temporels » à n’importe quel moment en se concentrant sur une date précise.

Ces portails ressemblaient à de larges spirales ou des tourbillons. A l’intérieur du portail se trouvait un tunnel avec de la lumière au bout.

On peut regarder à travers un portail pour voir un portail ou une fenêtre plus petite à l’autre extrémité. En traversant le tunnel, une personne pouvait relier un autre tunnel, que le tunnel auquel elle était « connecté ». Les tunnels ne sont pas toujours tout droit. Parfois, des pannes d’électricité entraînait disparition des tunnels, avec la perte de quelqu’un à l’intérieur. Il serait perdu quelque part dans le temps avec aucun moyen de retour.

Il y avait cependant quelques problèmes avec les portails temporels initiaux. Les portails avaient tendance à dériver et les gens dont on a envoyé la pensée n’étaient pas toujours en mesure de trouver le portail pour le retour.

Il a fallu attendre la période de 1980 et 1981 pour calibrer l’équipement et former Duncan pour maintenir le portail parfaitement stable. Et quand les chercheurs ont réussi à stabiliser et verrouiller avec succès les portes du temps crées par Duncan, la nature du projet à encore changé.

La quasi-totalité du personnel a était remplacé. Une nouvelle équipe de personnes, tant scientifiques, techniciens que militaires travaillaient donc à la base.

Le projet a était rebaptisé « Projet Phoenix III » et de 1981 à 1983, l’objectif du projet était d’explorer le temps lui-même. Mais en y envoyant plus les gens, en « esprit », mais bien des personnes physiques.

Une nouvelle installation fût imaginé et construite. D’après différents témoignage, elle devait ressembler à quelque chose comme ça, d’après une représentation d’artiste:

Une expérience qui défie l’imagination

Afin d’explorer ce qui existe au-delà des tunnels, les chercheurs de Montauk ont enlevé un grand nombre de sans-abri.

Ils passaient un certain temps (une semaine environ) à les préparer pour le voyage et pour les envoyer ensuite vers l’inconnu. Si ils revenaient, ils devaient faire un rapport complet de ce qu’ils avaient vu. Malheureusement, beaucoup n’auront pas cette chance. C’est pourquoi le projet a utilisé des sans-abri, car ils étaient séparé de leur famille ou bien n’en avait plus. Personne ne remarquerait si ces personnes étaient portées disparues.

Le projet a également utilisé un grand nombre d’enfants dans ces expériences.

Ces enfants étaient exclusivement de sexe masculin, âgés de 10 à 16 ans, et beaucoup étaient blond aux yeux bleus avec la peau claire.

Nous ne savons pas pourquoi la plupart avait le stéréotype de la « race aryenne ». La raison exacte d’utiliser des enfants est inconnue. Les chercheurs avaient découvert de nombreuses pistes vers des mondes « parallèles ». Mais certains leur semblait plus intéressant que d’autre.

Et les enfants ont tous étaient d’abord envoyé en l’année 6037, dans le futur, pour enquêter sur une ville en ruine. Là, ils ont eu à examiner la statue d’un cheval faite dans un métal qui ressemblait à de l’or pur. Ils firent un rapport sur ce qu’ils avaient vu.

Après cela, les enfants ont été envoyés dans d’autres « programmes », mais on ignore ce qu’ils sont devenu. On découvrit plus tard que le projet était lié à une sorte d’organisation néo-nazi, et que ce sont eux qui ont choisi les enfants qui ont été recrutés pour servir dans ce groupe.

Il y eu certains cas ou de nombreuses personnes, par groupe, l’un après l’autre, furent envoyées entre 200 et 300 ans dans le futur, de manière « systématique ». Comme pour les enfants, l’objet précis de cette opération est inconnu.

Enfin, ils s’intéressèrent aussi aux évènements du passé. Ils regardèrent les événements de la Première et la Deuxième Guerre mondiale. De même que l’époque de Jésus en Galilée (il existerait un film de la crucifixion, et d’autres scènes de la vie de Jésus). Des films et des photos auraient même étaient prit et de nombreuses choses, qui restaient sans réponse, auraient été ainsi mieux comprises.

Nous ne savons pas si Chan Thomas, l’auteur du livre classifié par la CIA, a fait parti du projet, mais ses révélations sur la vie de Jésus (entre autres) ont interpellées certains chercheur de vérité. On ne sait pas non plus si le personnel du projet à porté atteinte ou à tenté de modifier des événements spécifiques au cours de l’histoire passé.

Les voyages dans l’espace

Avec le succès de la recherche sur le temps, les chercheurs de Montauk ont commencé à se mettre à chercher des planètes lointaines. L’exploration des planètes était la prochaine phase de Phoenix III.


L’idée était de créer un portail entre la Terre et Mars.

Plus précisément entre la Terre et les Pyramides de Mars qui se trouvaient à proximité du grand visage de Mars dans le site de Cydonia. Il était évident sur les photographies de cette région de Mars apporté la preuve d’un grand nombre de structures artificielles, y compris des pyramides, le grand visage, un front de mer et même se qui ressemblait à une ville. C’était le but des chercheurs d’explorer ces structures et déterminer par qui (ou par quoi) elles avait étaient construite.

Certains renseignements disent qu’il existerait ou a existé un programme spatial secret, mit en place conjointement par les Etats-Unis et l’Union Soviétique et qui aurait établi des bases sur la Lune et Mars.

Apparemment, les hommes auraient atterri sur mars en 1962. Grâce à la technologie des véhicules à anti-gravité (soucoupes volantes) construit avec la compilation du savoir des chercheurs nazis en la matière et de la récupération de plusieurs épaves extra-terrestres. Le véhicule utilisait pour ces voyages s’appelait le « A.R.V. » (« Anti-gravity Research Vehicle ». Dans le milieu « ufologique » on a prit l’habitude de l’appeler « Alien Reproductive Vehicle »).

Afin d’explorer à fond les pyramides de Mars, le projet devait pénétrer à l’intérieur des structures elles-même. Cela a été accompli en utilisant Duncan, pour créer un portail temporel à l’intérieur de l’une des pyramides.

A ce stade, des équipes à pieds pouvaient entrer par le portail de Montauk, jusqu’à la zone de la surface martienne. (Avec l’équipement adéquat, puisque c’est une autre planète). Même si on en sait peu sur ce qui se trouve dans cette immense pyramide, nous avons tout de même quelques renseignements.

Duncan Cameron lui-même était un membre d’au moins une des équipes qui se rendirent sur Mars, et il décrit avoir vu quelque chose qu’il appelle « The Solar System Defense » qui devait être désactivé avant que toutes autres recherches supplémentaires ne puissent être envisagé.

Enfin, la preuve de vie intelligente sur Mars a était trouvé, mais les chercheurs ont dût créer des portails temporels qui s’étendaient à plus de 125000 ans dans le passé pour le découvrir. (La vie sur Mars se serait donc éteinte il y a 125000 ans. Beaucoup plus récemment que l’on nous le dit). Les détails exacts sur les autres découvertes sont inconnus.

La fin du Projet Montauk

Le projet Montauk a finalement été arrêté le 12 août 1983.

A cette date, un portail temporel avait été ouvert, celui qui reliait la base de Montauk avec le « USS Eldridge » d’il y a 40 ans, au cours de la première expérience de Philadelphie. Ce portail avait été ouvert de leur propre chef. vu qu’il voulait tenter de couper « la connexion », avec l’expérience de 1943, afin d’annuler la « boucle temporelle ».

Plusieurs membres du projet, étaient devenu de plus en plus mal à l’aise avec les objectifs et les desseins des responsables du projet, avec la possibilité d’interagir avec le temps et l’espace, ils pourraient modifier l’histoire actuelle. Ou provoquer d’autres changements ou des effets irrémédiables. Ils n’avaient pas tort.

L’Eldridge de 1943 apparu sur l’eau, au large de Montauk, près d’un quai. Il était prévisible que cela puisse se produire, mais ils étaient quand même étonné d’apprendre que le navire s’était bel et bien matérialisé. Al Bielek et Duncan Cameron furent alors envoyés « en urgence », en 1943 pour détruire l’équipement du navire et arrêter la « connexion » avec l’expérience d’il y a 40 ans..

Mais il y eu bien pire, par la suite.

Un jour, une créature, ou une « bête », comme un monstre poilu de grande taille, se matérialisa soudain dans la base. Elle chercha à détruire et à manger tout ce qu’elle pouvait trouver. Pendant ce temps, les membres du projet, complètement paniqué, commencèrent une tentative pour couper l’alimentation de l’émetteur de la base pour faire disparaitre la créature. Après avoir été obligé de détruire une partie de l’équipement, car de couper l’alimentation n’avait pas suffit, le transmetteur était hors tension et la « Bête » s’est heureusement évanoui.

Après le désastre du 12 août 1983, le projet Montauk fût arrêté.

La base a était vidé de tout le personnel. Avec ordre de ne parler à personne et d’oublier ce qui s’était passé. Presque un an plus tard, en mai ou juin 1984, une unité des « bérets noirs » (les « Delta force ») est entré dans la base, ayant l’ordre de tirer si quelqu’un ou quelque chose s’y trouvé. Ils débarrassèrent la base de tous les équipements compromettants, et veillèrent à supprimer tout matériel considéré comme sensible.

Après cela, les chambres souterraines ont été bouchées. Selon une source, l’une des salles vidée contenait des centaines de squelettes humains (Les victimes des tests ayant mal tournés).

Enfin, à la fin de 1984 du béton a était coulé dans un grand nombre de conduit d’ascenseurs et dans les zones d’accès souterraines de la base de Montauk, avant de faire effondrer plusieurs galeries à l’aide d’explosif. Fermant tous les accès utilisées pour arriver aux différentes salles où ont eu lieu les expériences.

Finalement, la base a était abandonnée pour la deuxième fois. Ensuite, le complexe de la base a était donné à l’Etat de New-York. Le secteur fût dès lors géré par l’office des parcs naturels. Et il fût ouvert au public par la suite.

La vidéo ci-dessus présente les grands thèmes de cette folle saga qui a animé les plus grands scientifiques, financés par un groupe secret que l’on peut facilement assimiler au Quatrième Reich, encore en formation à l’époque et bien plus présent aujourd’hui.



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