OVNIs

Le cas du crash de Kecksburg

S’agissait-il d’un engin secret, d'un essai de la base allemande en Antarctique ?

Le 9 décembre 1965, à 16 heures 45, un étrange objet traverse le ciel au-dessus des Grands Lacs, à la frontière des États-Unis et du Canada. Au Michigan, dans l’Ohio, en Pennsylvanie et au Canada, des centaines de personnes aperçoivent un objet en flammes et signalent ce qu’ils ont vu aux autorités. On croit d’abord à un avion en feu. Les témoins décrivent une sphère orangée dégageant de la fumée derrière elle.

La description correspond à un météore se désagrégeant en pénétrant dans l’atmosphère. Cette explication est la première admise par les autorités et la communauté scientifique.

Dans la même soirée, un engin fait un atterrissage en catastrophe dans un bois près de Kecksburg en Pennsylvanie. Toute la région entend un énorme « bang » et perçoit la puissante secousse ayant fait trembler la terre. La fumée produite par l’objet avant qu’il ne s’écrase reste visible pendant plus de 20 mn.


Le crash est filmé et photographié par un habitant de Pontiac dans le Michigan à 300 km de là et par de nombreux témoins. Les services d’urgence appelés sur les lieux s’attendent à trouver l’épave d’un avion venant de s’écraser mais découvrent la sphère en feu décrite par les habitants.

Une unité de l’armée de la base de Lockbourne est déjà sur place et a pris position avant eux sur les lieux de l’accident. Les jours suivants, l’armée déclare « n’avoir rien trouvé » dans la forêt de Kecksburg.

Des pilotes en vol ont également été témoins du phénomène. Les pilotes ont évoqué « une onde de choc » ressentie à proximité de l’engin.

La traînée de fumée a persisté plus de 20 minutes après le passage de l’objet.

À 16 heures 45, deux enfants jouaient dans un bois à côté de la ville de Kecksburg en Pennsylvanie. Ils ont vu un objet lumineux s’écraser au milieu de la forêt et mettre le feu aux arbres. Ils sont immédiatement rentrés au domicile familial et ont raconté l’histoire à leur mère. Celle-ci prévient la police et les pompiers.


Lorsque les forces de police et les pompiers sont sur le site, un escadron militaire de la base de Lockbourne (Ohio) arrive sur les lieux et prend le contrôle de la zone.

Les militaires intiment l’ordre à toutes les personnes présentes (pompiers, policiers ou civils) de partir immédiatement.

Puis, le responsable du détachement militaire prévint les autorités locales : « Ils n’ont rien trouvé dans la forêt de Kecksburg ».

L’escadron est ensuite repartit. Pourtant, on a retrouvé des débris métalliques à Lapeer dans le Michigan.

En mars 1966, Ivan Sanderson a rédigé un compte-rendu détaillé de témoignages.

Il s’est vite rendu compte qu’il s’agissait bien plus que d’une simple météorite. Ivan Sanderson a démontré que l’objet a suivi une trajectoire bien déterminée (il modifiait sa trajectoire) ayant duré au moins 6 minutes, soit une vitesse bien trop lente pour un météore.

De plus, tous les témoins n’étaient pas situés au sol… Plusieurs pilotes ont dit avoir été secoués par des ondes de choc lorsque l’objet est passé à proximité. Or, la plupart des météorites sont situées plusieurs kilomètres au-dessus de l’altitude de vol des avions commerciaux.
Selon les témoins au sol, il y a eu une onde de choc et des « bang » soniques. La traînée de fumée était si intense qu’elle est restée en place pendant plus de 20 minutes, elle a été filmée et photographiée par plusieurs personnes.


Ivan Sanderson a calculé la trajectoire de la boule de feu à partir des différents témoignages et en a conclu : « L’objet se déplaçait à une vitesse d’à peine 1 600 km/h, ceci élimine formellement la thèse d’une météorite »

Robert Bitner et James Mayes (membres des pompiers de Kecksburg) ont raconté comment son équipe a pu observer l’engin avant de se faire intercepter par l’armée et escorter hors du bois. Mayes raconta qu’un camion à plateau avait quitté les lieux dans la nuit, transportant un objet recouvert d’une bâche.

L’armée américaine (Le 662e Escadron de Radar basé à l’arsenal de Oakdale) avait bien enlevé l’engin, mais elle a ensuite nié avoir découvert quoi que ce soit.

Selon un officier de la base de l’armée de l’air de Lockbourne (près de Columbus à environ 240 km de Kecksburg), un camion est bien arrivé à la base avant l’aube, transportant un important objet de forme conique caché sous une bâche.

Le camion est entré à l’arrière de la base par un accès peu utilisé – attitude plutôt étrange – où l’officier était de garde.

Celui-ci avait reçu l’ordre de tirer sur quiconque essaierait de s’approcher du camion, sans être informé de ce qui se trouvait sous la bâche.

À 7 heures, le camion a pris la route de la base aérienne de Wright-Patterson (siège d’un projet d’étude des objets non identifiés).

S’agissait-il d’un engin secret, d’un essai de la base allemande en Antarctique ? Comme dans l’affaire Roswell, on n’a jamais su ce qui avait vraiment été récupéré…


L’affaire en resta là pendant 15 ans, quand des ufologues entreprirent de revoir le dossier…

La version officielle a brusquement changé, il ne s’agissait plus de la chute d’une météorite mais de celle d’un satellite russe (Cosmos 96).

Ils ont découvert que les pompiers James Mayes, Melvin Reese et Robert Bitner avaient pu s’approcher à moins de 60 mètres du point d’impact avant l’arrivée des militaires, puis ensuite refoulés par eux.

Les pompiers ont vu des lumières clignotantes bleues. Des témoins ont vu un grand camion plat quitter le secteur en transportant un objet ovale recouvert d’une bâche. Un autre témoin affirme avoir observé le chargement d ‘un engin sur le camion par les militaires. Il a décrit un objet ayant une forme ovale, avec des « butoirs » sur sa base et a noté des « pictogrammes étranges » sur l’engin.

Différents rapports de la NASA ont confirmé que le satellite russe Cosmos 96 a bien quitté son orbite le 9 décembre 1965 à 3 h 15, soit 13 heures avant les événements de Kecksburg. Ceci est totalement incompatible avec un crash dans la région de Kecksburg à 16 heures 45…

Un entrepreneur qui livrait une cargaison de briques à la base de Wright Patterson le 16 décembre 1965, a aperçu dans un hangar un engin étrange entouré de personnes en combinaison anti-radiations.

Ce témoin a fait une description de l’objet correspondant parfaitement au témoignage des 3 pompiers de Kecksburg :

« Un objet ovoïde de 5 mètres de long, sans rivets ni hublots ou trappes, dont la base était constituée d’un anneau recouvert de symboles incompréhensibles »

L’un des pompiers était d’origine polonaise et lisait parfaitement le russe, ce n’était pas des inscriptions en russe.

Les témoignages de phénomènes aériens étranges qui défient les explications sont très nombreux : habitants, pilotes de chasse, pilotes de compagnies aériennes, policiers, pompiers…

Début 2002 John Podesta (ex-conseiller du président Bill Clinton) et Leslie Kean (un journaliste indépendant), ont porté l’affaire en justice au nom de la « Liberté de l’information ».

Ils voulaient d’obliger le gouvernement à publier les documents dont il disposait sur cette affaire. La thèse officielle, à l’époque des faits, était celle de la chute d’une météorite.

En décembre 2005, une décision de justice fut rendue et le porte-parole de la NASA a déclaré:

» Le gouvernement a en fait récupéré à Kecksburg les restes d’un satellite russe, mais tous les documents de l’époque ont été égarés au début des années 1990… Les débris métalliques retrouvés à Lapeer seraient des leurres radar en aluminium, fréquemment utilisés par les chasseurs de l’US Air Force.  »

Robert Bitner et son chef assistant, James Mayes, (tous deux membres des pompiers de Kecksburg) racontent leur histoire à des enquêteurs privés, Clark McClelland et Stan Gordon.

« Le soir, ils pénètrent dans les bois, ils s’attendant à trouver les débris d’un avion écrasé…

Ils découvrent en fait un objet de forme conique d’environ 3,30 m de haut planté dans le sol. Les arbres sont décapités, les buissons sont écrasés, mais l’engin est quasiment intact et n’a aucune trace de combustion. On peut voir à sa base un cercle sur lequel est inscrite une suite de symboles graphiques… « 

Le cas « Kecksburg » a été apporté dans les dossiers du projet « Blue Book ».

Il est indiqué :

« Une équipe de 3 hommes a été expédiée pour étudier et prendre un objet qui a déclenché un incendie. Cette équipe était composée de membres du projet « Moon Dust », chargés de récupérer des objets venus de l’espace, un projet alors totalement confidentiel. »

L’ouvrier ayant affirmé qu’un engin étrange a été livré à la base de Wright Patterson, a été reconduit par un garde hors de l’enceinte, celui-ci lui a dit :

«Vous avez juste vu un objet qui sera connu de tous d’ici une vingtaine d’années…»

James Mayes a expliqué comment les militaires ont dressé un cordon autour des bois et avaient établi une base provisoire complète incluant les télécommunications.

Le chef des pompiers, Robert Bitner, qui a confirmé cette histoire, a également dit qu’il avait vu un objet de 1,8 m de haut, de 2 m de large et d’environ 5 m de long, donc, pas du tout un avion ! L’engin reposait comme si il avait effectué sa chute presque horizontalement.

Peter, un autre pompier, a indiqué avoir vu un anneau de butoirs portant des « pictogrammmes ».

Le chercheur Ray Boeche a fait une demande pour obtenir les informations déclassifiées sur l’incident. En 1985, il a obtenu 30 pages d’informations totalement insignifiantes.

Une note précisait :

« qu’une équipe de 3 hommes avait été expédiée sur le site pour récupérer un objet ». Le rapport concluait: «L’OVNI était un météore…»

Puis, on a proposé la théorie de la chute d’un satellite russe (Cosmos 96). La NASA a publié des données indiquant que Cosmos 96 s’est bien écrasé le 9 décembre 1965 à 3 h15, l’accident de Kecksburg a eu lieu 13 heures plus tard. La base de Wright Patterson AFB, est une base réputée pour entreposer des débris de crashs d’engins venus de l’espace.

Un porte-parole de la NASA a affirmé qu’il n’y a aucune dissimulation :

«L’OVNI était un satellite russe, mais les dossiers gouvernementaux et les documents ont été perdus dans les années 1990».

Nicholas L. Johnson un scientifique analysant les débris orbitaux à la NASA a déterminé, après avoir étudié les trajets orbitaux des satellites connus et d’autres dossiers « secrets » de 1965, que :

«L’objet n’a pas pu être un satellite russe, ni aucun autre objet construit par l’homme…»

Le mardi 22 octobre 2002, un ancien chef du personnel de la Maison Blanche et un journaliste international, veulent savoir ce que le Pentagone sait, l’invitant à publier les dossiers secrets sur le crash de Kecksburg et sur d’autres incidents impliquant des objets volants non identifiés (ou OVNI).

Pour John Podesta, l’ex-adjoint de Bill Clinton, «Il est temps pour le gouvernement de rendre public les dossiers qui ont plus de 25 ans et de fournir à des scientifiques les données qui aideront à déterminer la vraie nature de ce phénomène…»

Il a – avec des médias réunis à Washington D.C. – annoncé une nouvelle association pour accéder aux dossiers secrets du gouvernement au sujet des OVNI.


La CFI (Coalition for Freedom of Information) presse l’Armée de l’Air, afin d’obtenir des documents impliquant les programmes « Moon Dust » et l’opération « Blue Fly », programmes clandestins ayant existé il y a des décennies pour étudier les OVNI et retrouver des objets d’origine inconnue.

Cette nouvelle initiative ne vise pas à prouver l’existence des extraterrestres… Le groupe voulant plutôt rendre « légitime » la recherche scientifique sur les phénomènes aériens inexpliqués, car outre « Roswell » et « Kecksburg », il y a eu bien des cas mystérieux…

La CFI veut accéder aux dossiers, en vertu de la FOIA (Loi sur la Liberté de l’information – Freedom of Information Act).

Selon Leslie Kean ayant énormément écrit sur le sujet:

« Dans les années 1940, 1950 et 1960, le gouvernement des États-Unis a pris la recherche sur les OVNI au sérieux. Les généraux les plus hauts placés ont pesé le pour et le contre, sur le fait d’informer le public. »

En 1969, l’Armée de l’Air a mis fin au programme « Blue Book », concluant qu’aucun OVNI rapporté n’était une menace pour la sécurité nationale… Pourtant, les militaires continuent à bloquer certaines demandes d’information sur les OVNI prétextant des problèmes de Sécurité Nationale.

Et si ce blocage d’information avait pour but de cacher les essais secret du programme Spatial Allemand ?



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