Gouvernement Secret

Parmi les origines du Gouvernement Secret: Le secret au dessus du secret

L’origine, l’identité, et le but de Majestic-12

Au cours des années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis fut confronté à une série d’événements qui allaient, au-delà de toute prévision, changer son avenir et, avec lui, celui de l’humanité entière. Ces événements étaient si invraisemblables qu’ils défiaient toute crédibilité. Le président Truman et son cabinet furent si stupéfiés qu’ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire face, alors que le pays venait tout juste de traverser la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l’Histoire.

Les Etats-Unis avaient gagné la course à l’armement nucléaire. Depuis qu’elle avait mis au point et même utilisé la bombe atomique, cette nation se retrouvait la seule au monde à posséder une arme dont la puissance pouvait réduire à néant tous ses ennemis et la planète elle-même. C’était une époque de grande prospérité pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie florissante leur offrait un enviable standing de vie. Ils exerçaient une influence mondiale et déployaient la force militaire la plus vaste et la plus puissante de l’Histoire.

On peut donc aisément imaginer la consternation et l’inquiétude de l’élite gouvernementale quand celle-ci fut informée de l’écrasement, dans le désert du Nouveau Mexique, d’un astronef piloté par des êtres à l’apparence d’insectes et de provenance absolument inconnue.

De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins de 16 astronefs s’écrasèrent ou furent descendus, sans compter celui qui avait explosé dans les airs et dont rien n’avait pu être récupéré. On en retira 65 corps et un être vivant.

Hormis l’appareil qui s’était désintégré dans l’atmosphère, treize de ces incidents se produisirent sur le territoire américain, dont l’un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au Névada. L’un des trois autres écrasements eut lieu en Norvège et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu’il devint impossible de compter sur les services de renseignements existants pour effectuer une enquête sérieuse des témoignages probants ou démentir les affabulation.


Un appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mésa près d’Aztec au Nouveau-Mexique et un autre de 30 m de diamètre le 25 mars suivant au terrain d’essai de White Sands. Au total, 17 corps furent extraits des deux appareils.

Mais l’élément le plus intrigant fut la découverte, à l’intérieur des deux astronefs, d’une importante banque d’organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains.

Un sentiment de paranoïa s’empara rapidement de tous ceux qui étaient «dans le secret» quand ils comprirent qu’un démon venait de leur dévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l’affaire fut classifiée «plus qu’ultra-secrète» et scellée dans un coffre de sûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne s’était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité.

Ces événements allaient constituer par la suite le secret le mieux gardé de toute l’Histoire de l’humanité.

En décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes de sciences les plus éminents d’Amérique pour étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il se métamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ].

Une branche de celui-ci fut bientôt créée sous le nom de BLUE BOOK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des informations anodines et surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérer les astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que vivants.

Plus tard, sous le projet POUNCE [NDT : Ruée ], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA. Durant ces premières années, l’Armée de l’air des Etats-Unis et la CIA exerçaient un contrôle absolu sur le secret de cette affaire.

En fait, la CIA avait d’abord été créée par décret présidentiel en tant que «Groupe central de renseignements» pour s’occuper expressément du problème de la présence extranéenne.

Par la suite, l’Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre d’«Agence centrale de renseignements».

Le «Conseil de sécurité nationale» fut établi pour superviser les organes de renseignements et spécialement ceux qui étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d’ordres et de mémos émanant de ce Conseil libéra peu à peu la CIA des limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par «légaliser» son action directe dans les affaires intérieures et extérieures sous le couvert d’activités quelconques.

Le 9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi qu’à celle de Kennan, directeur du personnel des politiques de planification au Département d’État, le président Truman approuva le rapport NSC 4 concernant la «coordination des mesures d’information sur les services de renseignements étrangers».

A la page 49 du livre 1 du «Rapport final de la Commission d’enquête sur les opérations gouvernementales reliées aux activités de renseignements » – Sénat américain, 94e conférence, 2e session, rapport No 94755, 26 avril 1976 – le service des renseignements étrangers et militaires cite: «Cette directive a donné au secrétaire d’Etat le pouvoir de coordonner les activités de renseignements destinées à combattre le communisme ».


NSC 4A – une annexe ultra-secrète de NSC 4 – chargeait le directeur de la CIA d’entreprendre des opérations de couverture psychologique afin de poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demande initiale ne définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à l’approbation de ces opérations.

L’annexe ne faisait qu’indiquer au directeur qu’il pouvait «entreprendre des actions indirectes s’il s’assurait, en liaison avec l’État et la Défense, que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines. »

NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilités de couverture encore plus étendues, ce que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des politiques (OPC). Ces deux articles allaient jusqu’à valider des pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pour autant que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeux du personnel des renseignements, «tous les coups étaient bons».

NSC 10/1 permit la création d’un comité exécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les propositions des projets secrets mais n’ayant pas mandat de les approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner les projets concernant les aliénigènes.

Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle des gouvernants. Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient n’être mis au courant de rien avant que les opérations n’aient été accomplies avec succès.

Une zone tampon s’installa donc entre le président et l’information.

Si jamais des fuites venaient à divulguer le véritable état des choses, le président serait donc automatiquement couvert par sa méconnaissance des faits et se trouverait ainsi à l’abri de toute accusation. Mais, avec les années, ce tampon servit à tenir les présidents successifs dans l’ignorance la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au moins, permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements de filtrer les informations qu’ils voulaient bien leur transmettre.

NSC 10/2 établit un comité d’étude formé de sommités scientifiques qui se réunissaient en secret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées dans NSC 10/5, un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plus tard.

James Forrestal, le secrétaire à la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret.

Son grand idéalisme et sa ferveur religieuse l’amenèrent à pencher en faveur d’une diffusion publique de l’information. James Forrestal était aussi l’un des premiers kidnappés connus.

Dès qu’il eut parlé du problème extranéen aux leaders de l’Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à plusieurs personnes ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment d’être surveillé. Il avait raison mais les autres ne connaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tard qu’il souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre médical de la Marine à Bethesda, bien que l’administration n’en avait pas le pouvoir.

En réalité, Forrestal avait été interné pour être isolé et discrédité parce que l’on craignait qu’il n’ébruite la chose. Il n’était pas permis à sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le 21 mai 1949, le frère de Forrestal pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intention d’enlever James de Bethesda le 22 mai.

C’est pourquoi, tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de la CIA se rendirent à sa chambre au seizième étage, nouèrent le coin d’un drap autour de son cou, en attachèrent l’autre bout au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort, devenant l’une des premières victimes de la conspiration du silence.

Les carnets secrets de James Forrestal ont été confisqués par la CIA et ont été conservés à la Maison Blanche durant plusieurs années.

Sous la pression du public, les carnets ont été finalement réécrits et publiés dans une version aseptisée. L’information des véritables carnets a été plus tard fournie par la CIA sous la forme d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme d’une fiction.

Le nom de l’agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.


Le passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de l’écrasement d’un astronef à Roswell en 1949 fut nommé E.B.E., monogramme formé d’après la désignation proposée par le professeur Vannevar Bush et signifiant «Entité Biologique Extra-terrestre».

E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. On l’interrogea en vain pendant plus d’un an. Il préférât s’abstenir plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne commença à s’ouvrir qu’à partir de sa deuxième année de captivité.

L’information qu’il livra alors est pour le moins saisissante. Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : Livre Jaune ].

Des photographies d’E.B.E. ont été prises que, parmi d’autres, vues des années plus tard dans le projet Grudge.

Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel médical fut impuissant à établir un diagnostic puisque, d’une part, il ne possédait pas d’antécédents sur lesquels se baser pour le traiter et que, d’autre part l’organisme d’E.B.E. transformait les éléments nutritifs en énergie par photosynthèse, à la manière des plantes, à partir de la chlorophylle, et rejetait aussi les déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés pour étudier sa maladie, incluant des professeurs en médecine, des botanistes et des entomologistes. On fit appel à un botaniste, le professeur Guillermo Mendoza, pour le soigner et l’aider à se rétablir. Le professeur Mendoza s’efforça vainement de sauver E.B.E. jusqu’au 2 Juin 1952, quand il mourut.

Le professeur Mendoza devint l’unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne. Le film E.T. est l’histoire à peine voilée d’E.B.E.

Les Etats-Unis avaient désespérément tenté de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de ses congénères technologiquement supérieurs en commençant, au début de 1952, à émettre un appel de détresse vers les vastes espaces sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse mais, étant néanmoins de bonne foi, ils poursuivirent ce projet, nommé SIGMA.

Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa la très secrète Agence de sécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vue d’établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes s’inscrivait dans la suite des précédents efforts.

L’objectif second de la NSA consistait à surveiller toute communication émise par n’importe quel appareil et provenant de n’importe où sur terre, et ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu’aliénigène, et de préserver le secret de la présence extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux.

La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications avec la base LUNA et d’autres programmes spatiaux secrets. Par décret-loi, la NSA est au-dessus de toute loi qui ne spécifie pas nommément qu’elle est sujette aux prévisions de la dite loi. Cela signifie que, si le nom de cette agence n’est pas écrit dans le texte de l’une ou l’autre loi votée par le Congrès, la NSA n’est pas concernée par cette loi. De plus, la NSA remplit beaucoup d’autres fonctions qui, en fait, la situent en tête des agences de renseignements.

De nos jours, la NSA se voit octroyer 75% des sommes allouées à l’ensemble des services de renseignements. Un vieux dicton dit avec raison: «Où va l’argent va le pouvoir». Le directeur de la Centrale de renseignements, quant à lui, n’est plus aujourd’hui qu’un homme de paille maintenu en poste pour berner la population. La fonction première de la NSA vise encore les communications avec les aliénigènes, mais elle s’est maintenant accrue de d’autres projets en liaison avec eux.

Le président Truman avait tenu nos alliés – y compris l’Union soviétique – au courant des développements du problème extranéen.

Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes ne se révèlent menaçants pour l’espèce humaine. On avait même dressé des plans de défense unifiée en cas d’invasion planétaire, mais il s’avéra difficile de garder un projet d’envergure internationale à l’abri de la curiosité normale des journalistes à l’égard des gouvernements.

On jugea donc nécessaire de confier à une section indépendante le soin de coordonner et de contrôler les efforts internationaux.

Le résultat fut la création d’une société secrète qui devint connue sous le nom de groupe Bilderberg.

Ce groupe a été constitué en 1952. Son nom vient de l’endroit du premier meeting publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu en 1954. Ses membres ont été dès lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en Suisse. Les Bilderbergers se sont transformés en un gouvernement mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout. Les Nations unies d’alors – comme de nos jours, d’ailleurs – ne sont qu’une farce monumentale à l’échelle internationale.

En 1953, la Maison blanche accueillit un nouveau président, un chef militaire entraîné au commandement des hommes selon des structures hiérarchiques. Habitué à déléguer l’autorité, il préférait gouverner en s’entourant de comités et ne prenait par lui-même une décision majeure que si ses conseillers étaient incapables d’en arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait à envisager d’abord toutes les alternatives en lisant tous les documents et en écoutant tous les avis concernant une affaire, puis à trancher la question en approuvant l’une ou l’autre des multiples propositions. Ses proches collaborateurs ont relaté que son mot d’ordre se résumait le plus souvent à donner carte blanche dans des termes qui revenaient à dire que «la fin justifie les moyens».

Il passait le plus clair de son temps sur les parcours de golf, ce qui n’a rien d’inusité pour un ex-officier de carrière qui s’était élevé durant la dernière guerre au grade ultime de Commandant suprême des forces alliées. Ce président était le généralissime à cinq étoiles de l’armée américaine Dwight David Eisenhower.

Au cours de l’année 1953 – sa première en poste -, au moins une dizaine d’écrasements de disques furent signalés, dont quatre en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane, un au Montana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d’apparitions- Des trente aliénigènes qui furent récupérés, quatre étaient encore en vie.

Eisenhower comprit qu’il lui faudrait s’attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sans devoir le révéler au Congrès.

C’est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers Nelson Rockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d’ébaucher la structure d’une section secrète qui aurait pour mission de superviser l’ensemble des intervenants reliés au phénomène extranéen.

C’est ainsi que fut conçue l’idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.

C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important en réussissant à convaincre Eisenhower de briguer les suffrages à la présidence des Etats-Unis. Toute le famille Rockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller, avait très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps et âme au Conseil des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant les services de Rockefeller pour s’occuper de la question extranéenne, Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreur capitale pour l’avenir des Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.


Moins d’une semaine après son élection, Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d’un comité consultatif présidentiel sur l’organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable de planifier la réorganisation de l’administration, chose dont il rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furent cumulés en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de ministère de la Santé, de l’Education et du Bien-être.  Quand cette nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se vit assigner le poste de sous-secrétaire d’Orveta Culp Hobby.

Ce fut au cours de cette même année que des astronomes repérèrent dans l’espace des objets de grande dimension se déplaçant en direction de la Terre. Ils les avaient d’abord pris pour des astéroïdes mais l’évidence s’imposa bientôt qu’il ne pouvait s’agir que de vaisseaux spatiaux. Les radios du projet Sigma réussirent à intercepter les communications transmises entre les astronefs, mais nul ne put décoder les intentions réelles des équipages de ces immenses et nombreux vaisseaux qui, en arrivant à proximité de la Terre, se placèrent sur orbite géosynchrone à très haute altitude autour de l’équateur.

Toutefois, les responsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet Platon – lequel avait mission d’établir des relations diplomatiques avec les étrangers d’outre-espace -, mirent au point un système de signaux basé sur le langage binaire des ordinateurs et purent ainsi établir un dialogue avec ces voyageurs de l’espace en provenance d’une autre planète. Leur atterrissage fut convenu et donna lieu à une première rencontre dans le désert.

Le film rencontre du 3ème type est une version fictive d’événements qui eurent réellement lieu. Un otage a été laissé chez nous en gage de leur retour pour signer un traité.

Entre-temps, des extranéens d’une autre race – d’apparence humaine, celle-là – atterrirent à la base aérienne de Homestead en Floride et purent communiquer fructueusement avec le gouvernement américain. Ce groupe nous mit en garde contre les initiatives de la race en orbite autour de l’équateur. Quant à eux, ils lui avaient plutôt offert d’aider l’humanité dans son développement spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé du gouvernement qu’il commençât par démanteler son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre refusé tout marchandage technologique avec lui en raison de l’immaturité morale dont nous faisions manifestement preuve à l’égard des inventions que nous possédions déjà.

Ces ouvertures de conciliation furent rejetées sur les fondements que ce serait une folie que de nous désarmer face à un futur aussi incertain. D’un autre côté, leur décision avait été d’autant plus difficile à prendre qu’ils ne pouvaient s’appuyer sur aucun précédent historique.

Un troisième atterrissage eu lieu en 1954 à Muroc, dénommé maintenant base aérienne d’Edwards. La base a été fermée pendant 3 jours et personne n’était autorisé à y entrer ou en sortir durant cette période. Les aliénigènes s’entendirent avec le gouvernement américain pour rédiger un traité dont les détails seraient discutés lors d’une rencontre ultérieure. L’événement historique fut soigneusement planifié et, Eisenhower s’arrangea pour être en vacances au même moment à Palm Springs.

Au jour convenu, le président prétexta une visite chez le dentiste pour esquiver les journalistes et se rendre en catimini à un rendez-vous plus insolite. Les témoins de l’événement avaient pu voir trois O.V.N.I. voler au-dessus de la base et atterrir. Les batteries antiaériennes suivaient un exercice d’entraînement et le personnel stupéfié a tiré sur les astronefs qui passaient au-dessus d’eux. Bien heureusement, les tirs ont manqué leurs cibles et personne n’a été blessé.

Le président Eisenhower a donc rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, et un traité formel entre la nation extranéenne et les U.S.A. a été signé.

Le premier ambassadeur aliénigène à avoir jamais été reçu par notre Etat fut présenté comme étant «Son Altesse toute-puissante Krlll» (prononcer Krill). Un titre aussi pompeux ne pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles à leur tradition anti-royaliste, eurent tôt fait de lui substituer secrètement un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en anglais et signifiant «le tout premier otage Krlll», car il était l’otage qui avait été laissé lors du premier atterrissage dans le désert.

Peu après cette rencontre, le président Eisenhower eu une crise cardiaque.

Quatre autres personnes étaient également présentes lors de cette rencontre : Franklin Allen des journaux Hearst, Edwin Nourse de l’institut Brookings, Gerald Light, du célèbre institut de recherche métaphysique, et l’évêque catholique MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été estimée comme un microcosme représentatif de la réaction que le public pourrait avoir. En se basant sur leur réaction, il a été décidé que le public ne devrait pas être mis au courant. Plus tard, des études ont confirmé cette décision.

Une lettre chargée d’émotion et écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en ces détails froids:

« Mon cher ami : je reviens tout juste de Muroc. Le rapport est vrai – terriblement vrai ! J’ai fait le voyage en compagnie de Franklin Allen du journal Hearst, d’Edwin Nourse de l’institut Brookings (ancien conseiller financier de Truman) et de l’évêque MacIntyre de Los Angeles (noms d’emprunt pour la présente, veuillez m’en excuser).

Quand nous avons été autorisé à entrer dans la section à accès restreint (après environ six heures pendant lesquelles nous avons été vérifiés sous toutes les coutures possibles à propos de tous les événements, incidents et aspects de nos vies privées et publiques), j’ai eu le sentiment précis que le monde touchait à sa fin, avec un fantastique réalisme ; parce que je n’avais jamais vu autant d’êtres humains dans un état de confusion et d’effondrement aussi total parce qu’ils se rendaient compte que leur conception du monde avait vraiment pris fin avec une telle irrévocabilité qu’elle en était indescriptible. L’existence de formes aériennes « autre-avions » est maintenant et pour toujours révoquée du domaine de la spéculation et fait douloureusement partie de la conscience de chaque responsable scientifique et de chaque groupe politique. Durant mes deux jours là-bas, j’ai vu cinq types distincts d’astronefs en train d’être étudiée et manipulée par nos officiels de l’armée de l’air – avec l’assistance et la permission des « Ethériens »!

Je n’ai pas de mots pour exprimer mes réactions. C’est finalement arrivé. C’est maintenant une question d’histoire. Le président Eisenhower, comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé en catimini à Muroc une nuit, pendant sa visite à Palm Springs récemment. Et c’est ma conviction qu’il passera outre le terrible conflit entre les différentes « autorités » et qu’il ira directement vers le peuple grâce à la radio et à la télévision – si l’impasse continue plus longtemps.

D’après ce que j’ai pu comprendre, une déclaration officielle au pays est en cours de préparation pour être délivrée vers la mi-mai ».

Nous savons qu’une telle déclaration n’a jamais été faite. Le groupe du contrôle du silence a gagné la partie. Nous savons aussi que deux vaisseaux de plus, pour lesquels nous n’avons aucun témoin, ont soit atterri peu après les 3 autres, soit étaient déjà en possession de la base avant l’atterrissage des 3 autres.

Gerald Light a mis le mot « Ethériens » entre guillemets pour attirer l’attention sur le fait que ces êtres pourraient avoir été perçus comme des dieux par lui.

Il est bon de préciser que l’emblème de ces aliénigènes est connu sous le nom d’insigne trilatéral.

C’est celui qu’ils affichent sur leurs vaisseaux et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages et la seconde rencontre ont été filmés et que ces films existent toujours.

Le président Eisenhower rencontra donc personnellement les aliénigènes et un pacte officiel fut signé par les deux chefs d’Etat au nom de leurs nations respectives. L’entente stipulait qu’aucune des deux parties ne devait s’immiscer dans les affaires de l’autre. En échange de notre engagement à préserver le secret de leur présence, ils étaient prêts à nous fournir de la technologie de pointe et à aider à l’avancement de notre science.

Ils ne signeraient de traités avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et limitée, ils pourraient enlever des êtres humains pour des raisons de recherche médicale et d’étude de notre développement, à la condition expresse que ces sujets ne souffrent d’aucun préjudice et soient ramenés à leur point d’enlèvement sans garder le moindre souvenir de ces incidents.

De plus, selon un calendrier fixe, les responsables extranéens devraient fournir à Majestic 12 une liste de toutes les personnes contactées ou kidnappées.

Il fut convenu que chacune des deux races désignerait un ambassadeur pour résider à demeure dans l’autre nation aussi longtemps que le traité serait en vigueur.

En outre, on se mit d’accord pour procéder à des échanges culturels par le biais de stages d’études. Ainsi, pendant que seize «stagiaires étrangers» feraient leur apprentissage sur la Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète avant d’être relayés par un nouveau groupe au bout d’un certain temps.

Une reconstitution de cet événement a été adapté dans le film rencontre du 3ème type, un « tuyau » qui s’explique par le fait que le professeur J. Allen Hynek était le conseiller technique du film. Le professeur Hynek est l’homme responsable de l’abominable phrase : «C’était seulement du gaz des marais ».

On accepta aussi de construire, à l’usage des aliénigènes, des bases souterraines dont deux serviraient à des recherches conjointes et à des échanges de technologie.

Ces bases extranéennes seraient construites sur des réserves indiennes aux quatre coins de l’Utah, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, et une autre serait construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été construite dans le désert Mojave près ou dans un endroit appelé Yucca. Je ne me souviens plus si c’était Yucca Valley, Yucca Flat, ou Yucca Proving Ground, mais Yucca Valley est ce que j’ai toujours semblé vouloir dire.


Plus d’observations d’O.V.N.I. et d’incidents ont lieu dans le désert Mojave de la Californie que dans n’importe quel autre lieu dans le monde tellement en fait, que personne ne s’est dérangé pour en faire des rapports. Quiconque s’aventure dans le désert pour parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence de l’activité et par le degré d’acceptation démontré par ceux qui ont fini par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.

Toutes ces zones sont entièrement contrôlées par le Département naval, selon les documents que j’ai lu. C’est en effet la Marine qui émet la solde de chaque membre du personnel assigné à ces installations à travers un sous-traitant. Les chèques ne font jamais référence au gouvernement ou à la Marine. Les chantiers ont immédiatement démarré mais n’ont progressé qu’au ralenti jusqu’à ce que d’importants subsides, en 1957, viennent relancer les activités conformément au projet YELLOW BOCK.

«Le LIVRE JAUNE» a été fourni par les Ebens. Ce n’est pas exactement un livre. Il s’agit d’un bloc de matériau, d’environ 2 1/2 pouces d’épaisseur et Transparent dans la nature et l’apparence. Le lecteur Surface transparente et tout à coup les mots et les images apparaissent. C’est une Interminable série d’histoires historiques et de photographies de notre Univers, La planète Eben et leur ancien monde d’origine, et d’autres Histoires sur l’univers. Il contient également une histoire Divers récits sur l’histoire de la Terre et le passé lointain.

« Le LIVRE ROUGE » a été écrit par le gouvernement américain. Il contient des volumes D’informations que nous avons recueillies sur nos contacts avec Formes de vie extraterrestres. Le premier volume commence en 1947. Le Dernier volume a été lancé en 2005. (Traduction Google)

Le projet REDLIGHT [Feu Rouge ]fut mis sur pied en vue d’entreprendre au plus tôt les premiers vols expérimentaux à bord d’astronefs. Des installations ultra-secrètes furent construites au lac Groom, dans le Névada, à l’intérieur du rayon d’action des tirs d’essai, dans une zone qui porte pour nom de code zone 51.

Nul n’est autorisé à y pénétrer, pas même le personnel, sans un sauf-conduit «Q» de la Marine et un laissez-passer approuvé par l’administration (présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne manque pas d’ironie si l’on songe que même le président des Etats-Unis n’est pas autorisé à visiter le site. Quant aux échanges technologiques, ils se déroulaient à la base extranéenne ayant pour nom de code Dreamland, sous terre, dans une portion souterraine dont le nom de code était «The Dark Side of the Moon» [ NDT : La face obscure de la Lune ]. Selon la documentation que j’ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident finalement à plein temps dans ce lieu avec un nombre inconnu de scientifiques et de personnel de la CIA .

En raison de la peur des implants, seulement certaines personnes étaient autorisées à avoir des relations avec les aliénigènes, et ce personnel était et continue à être surveillé et contrôlé continuellement.

L’armée fut chargée de former une organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité de tous les projets liés à la technologie extranéenne. Cette section spéciale fut baptisée l’Organisation de reconnaissance nationale. Etablies à Fort Carson au Colorado, les équipes spécialement entraînées à sécuriser le projet furent appelées Delta.  Le lieutenant Colonel James « Bo » Gritz était un commandant de la force Delta.

De façon à étouffer les soupçons que les habitants de la région risqueraient d’avoir en apercevant des ovnis Redlight, on créa un projet parallèle, celui des avions à réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédés conventionnels et exhibés à maintes reprises aux journalistes. Le projet Snowbird avait également l’avantage de discréditer, aux yeux de la population, les témoins d’authentiques appareils extranéens (O.V.N.I. pour le public, V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret [NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]). À cet égard, il s’avéra une véritable réussite puisque les témoignages de la part du public se sont faits plutôt rares jusqu’à ces toutes dernières années.

Un fond secret de plusieurs millions de dollars fut constitué et gardé par le Cabinet militaire de la Maison blanche.

Ce capital servit à la construction de 75 installations profondément enfouies sous terre. Aux présidents qui demandèrent à quel usage étaient destinées ces mises de fonds, on répondit qu’elles serviraient à leur creuser de profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire.

En fait, une très petite quantité était conçue à leur intention. Par contre, des millions de dollars étaient écoulés vers Majestic 12 qui les redistribuait à des entrepreneurs pour l’excavation de bases ultra-secrètes, tant extranéennes que militaires, et les installations de la «Solution 2» à travers la nation.

Le président Johnson se servit à même ce fond pour faire ériger une salle de cinéma et paver la route de son ranch, sans avoir la moindre idée de l’objectif réel de ce trésor. C’est le président Eisenhower qui obtint du Congrès, en 1957, la création de ce fond secret en alléguant qu’il fallait «aménager et entretenir des abris secrets dans lesquels le président pourrait s’enfuir en cas d’attaque armée». Ces «refuges présidentiels sécuritaires» consistent en de véritables cavernes creusées à une profondeur suffisante pour résister à une déflagration nucléaire et sont équipées des appareils de communications les plus avancés. Mais la majeure partie de ce fond a plutôt servi au creusage des 75 installations qui sont aujourd’hui disséminées sous le territoire américain.

D’autre part, la Commission de l’énergie atomique a ordonné la construction d’au moins 22 autres abris.

Leur emplacement et toute question connexe sont traités sous le sceau du secret le plus absolu. Le Cabinet militaire de la Maison blanche administre à lui seul la totalité des fonds impartis à ce programme et en distribue les parts suivant un réseau si complexe que même l’espion le plus habile ou le comptable le plus compétent ne sauraient jamais reconstituer leur parcours pour en retracer la provenance ou en découvrir la destination.

En 1980, seuls les quelques individus placés au départ ou à l’arrivée de ce labyrinthe savaient à quel usage étaient consacrées ces sommes. A la position de départ, il y avait le représentant du Texas George Mahon, président du Comité de crédit budgétaire et du sous-comité de la Défense à la Chambre, ainsi que le représentant de la Floride Robert Sikes, président du sous-comité au Crédit de la construction militaire à la Chambre. De nos jours, des rumeurs laissent entendre que Jim Wright, speaker de la Chambre, contrôlerait le budget du Congrès et qu’on se préparerait à le limoger par un coup de force. En bout de ligne, on retrouvait le président, Majesty douze, le chef du Cabinet militaire et un commandant au chantier naval de la Marine à Washington.

Les fonds étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au ministère de la Défense à titre de poste ultra-secret concernant la subvention du programme de construction militaire. L’armée ne pouvait cependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne savait même pas à quoi il servait. C’est à la Marine, en fait, que revenait l’autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs maritimes de la division de Chesapeake, qui n’en connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant en chef, qui arborait pourtant le grade d’amiral. Un seul homme connaissait la raison d’être, le montant réel et la destination finale de ce fond ultra-secret. C’était un commandant de la Marine assigné à la division de Chesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres du Cabinet militaire de la Maison blanche.

En vertu du secret absolu qui entourait ce capital, un très petit nombre d’individus en avait le contrôle. Il leur était donc d’autant plus facile de faire disparaître jusqu’à la moindre trace de son passage. Ce fond ultra-secret n’a été soumis à aucune vérification comptable et ne le sera sans doute jamais.

De fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localité appartenant à la Garde côtière et appelée Peanut Island. Or, cette «île aux Cacahuètes» est précisément adjacente à un domaine qui appartenait à Joseph Kennedy.

Lors d’un documentaire présenté à la télévision il y a déjà quelque temps sur l’assassinat de Kennedy, il avait été justement question d’un certain officier de la Garde côtière qui aurait remis une mallette remplie d’argent, de la main à la main à la lisière des deux propriétés, à un employé des Kennedy. S’agirait-il d’une indemnité versée aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-il que ces versements ont continué sans interruption jusqu’à ce qu’ils cessent en 1967. Ils auraient prétendument servi à des travaux d’embellissement et d’aménagement paysager, mais le véritable usage de cet argent demeure encore inconnu, tout comme, d’ailleurs, le montant des fonds transférés.

Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupé la fonction d’Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celui d’Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalement comporter les attributions qui étaient celles d’Henry Kissinger sous la présidence de Nixon.

Le rôle officiel de Rockefeller consistait à «fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plus grande coopération entre tous les peuples». Cette description de tâche n’était toutefois qu’un écran de fumée pour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Il en faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait part au Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus haute instance gouvernementale en matière d’élaboration des politiques.

En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer un autre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait des services de personnes désignées selon les différents besoins à l’ordre du jour.

Hormis Rockefeller, ce comité ad hoc comptait à l’origine un représentant du ministère de la Défense, un autre du Département d’Etat et le directeur de la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le «Comité 5412» ou le «Groupe spécial». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, le directeur de la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérations seraient soumises à l’approbation d’un comité exécutif.

Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 en constituant un comité permanent – et non ad hoc – qui allait être connu sous le nom de Majesty douze – MJ-12 – et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne.

Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.

Majestic 12 était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de la Centrale de renseignements, John Foster Dulles, secrétaire d’Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à la Défense, l’amiral Arthur W. Radford, président du Comité interarmes des chefs d’état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI, six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères, surnommés «les Mages»., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller [« Père » de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude des radiations)].

Le groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du projet Manhattan et administré par la Miltre Corporation. Le cœur du Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les anciens de Harvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé l’initiation des « Skull and Bones » et « Scroll and Key » du temps où ils fréquentaient ces universités.

Les « mages » sont des membres clés du Conseil des relations étrangères et sont aussi membres d’un « Ordre secret de la Quête » connu sous le nom de société JASON.

Majestic 12 est composé de 19 membres. La première règle de Majestic 12 était qu’aucun ordre ne pouvait être donné et qu’aucune décision ne pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plus hauts personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majestic 12 sont devenus connus en tant que directives de Majorité douze.

Le groupe se composa donc, au fil des années, d’officiers haut gradés, de directeurs et hauts fonctionnaires du Conseil des relations étrangères et s’accrut plus tard de membres de la commission trilatérale.

Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des «Mages» les plus important et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen, George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70.

Il est intéressant de noter que le président Eisenhower de même que les six premiers membres de Majestic 12 issus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations étrangères. Ceci a donné le contrôle de l’un des groupes les plus secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club d’intérêt spécial qui était lui-même contrôle par les Illuminati.

Des recherches approfondies permettront de découvrir que tous les « mages » n’étaient pas à Harvard ou à Yale, et que tous n’étaient pas choisis pour avoir été membre du Skull and Bones ou du Scroll and key durant leurs années à l’université.

Les membres étaient choisis sur une base actuelle par invitation basée sur le mérite post-universitaire et n’étaient pas exclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une liste complète des membres du Skull and Bones ne pourra jamais être obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust, aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull and Bones.

Maintenant vous savez pourquoi il a été impossible de répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la réponse gît, cachée dans les fichiers du Conseil des relations étrangères, si ces fichiers existent.

Quelques personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète de l’Ordre de la Quête, connue comme Société JASON. Ces personnes sont membres du Conseil des relations étrangères et à l’époque étaient connues sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne idée de la sérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires occultes.

La Société Jason se porte encore très bien de nos jours, mais elle compte aujourd’hui des membres de la Commission trilatérale. Cette commission existait bien avant d’être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission vient de l’insigne extranéen connu comme étant l’insigne trilatéral. Majestic 12 a aussi survécu jusqu’à aujourd’hui.

Sous Eisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe spécial. Sous l’administration Johnson, elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes dont la dénomination 5412 avait été la cible dans un livre intitulé Le Gouvernement secret. L’auteur de ce livre avait effectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais cette fuite n’était qu’une habile manoeuvre de diversion pour encore mieux dissimuler l’existence du décret 5410.

Sous les gouvernements Nixon, Ford et Carter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seule l’appellation de cette section a changé.

Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la confiance d’Eisenhower et ne respectaient pas leur traité.

On fit la macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de cadavres mutilés non seulement d’animaux mais aussi d’êtres humains. On se mit alors à fomenter de sérieux doutes sur l’intégralité des listes que les aliénigènes s’étaient engagés à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le fait que tous les kidnappés n’étaient pas libérés.

L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir engagé des relations avec les aliénigènes, et cela s’est révélé être vrai.

Les aliénigènes ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaient à exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la sorcellerie, de la magie, de l’occultisme et de la religion.

Vous devez comprendre que ces déclarations pourraient aussi être une manipulation. En guise de représailles, l’aviation militaire s’engagea dans de nombreux combats aériens, mais elle dut baisser pavillon devant la supériorité des extranéennes.

En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d’étude ayant pour tâche d’«explorer tous les facteurs pouvant contribuer à l’élaboration et à la réalisation des politiques étrangères à l’ère nucléaire». C’était seulement un nuage de fumée destiné à couvrir le réel sujet d’étude, la question extranéenne. Par un autre décret-loi secret – le NSC 5511 il – promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce groupe d’«examiner tous les faits, les évidences, les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d’en dégager la vérité». Le NSC 5412/2 n’était qu’une façade devenue nécessaire pour dévier l’attention des journalistes qui commençaient à s’enquérir du but de ces réunions où se regroupaient tant de personnalités politiques aussi importantes.

Les premières rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontres Quantico car elles furent tenues à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d’étude réunissait 35 membres du Conseil des relations étrangères, tous du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller fut
invité à y participer. Durant les dix huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de président d’étude et fut remplacé par le professeur Henry Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955.

Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions d’étude.

Les rencontres de la seconde phase eurent aussi lieu à la base navale de Quantico, en Virginie, et le ,groupe d’étude devint connu sous le nom de Quantico II.

Nelson Rockefeller s’était fait bâtir une retraite, quelque part dans le Maryland, dans un endroit accessible uniquement par avion, de sorte que Majestic 12 et le comité d’étude n’y soit pas importuné par les regards inquisiteurs de la presse et du public. Ce pavillon de campagne, de son nom de code «Country Club», en plus d’offrir le gîte et le couvert, était doté d’une bibliothèque, de salles de réunion et d’installations récréatives (l’institut Aspen n’est pas le « Country Club »).

Le groupe d’étude fut «publiquement» dissous vers la fin de 1956 et Henry Kissinger publia, l’année suivante, un compte rendu «officiel» des sessions sous le titre «Armes nucléaires et Politiques étrangères», édité par Harper à New-York pour le compte du Conseil des relations étrangères, en 1957.

En vérité, Kissinger en avait déjà rédigé 80% à l’époque où il étudiait à Harvard. Ainsi le comité d’étude pouvait poursuivre ses réunions en secret. Les commentaires de l’épouse et des amis de Kissinger sont révélateurs du caractère sérieux qu’il attachait à ces rencontres. Ceux-ci relatent qu’il quittait la maison très tôt le matin et n’y revenait qu’à la nuit tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne répondait plus à personne, comme s’il vivait dans un monde à part dont les autres étaient inconditionnellement exclus.

Les révélations faites au cours des sessions d’étude sur la présence des aliénigènes et leurs agissements avaient dû l’ébranler sérieusement pour qu’il manifestât subitement un tel revirement d’attitude, autrement inexplicable puisqu’il ne sera jamais plus affecté de cette manière durant le reste de sa carrière, et ce peu importe la gravité des événements auxquels il sera confronté. Il lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée de travail déjà bien remplie, de prolonger ses activités très tard dans la nuit. Inévitablement, ce mode de vie le conduisit au divorce.

Un des résultats majeurs des travaux du comité fut de conclure à l’absolue nécessité de ne pas mettre la population au courant de la présence extranéenne, car le groupe estima qu’il en résulterait à coup sûr un effondrement de l’économie autant que des structures religieuses, ainsi qu’un déferlement de panique tel que la nation risquerait de tomber dans l’anarchie.

Aussi fallait-il absolument en préserver le secret, et ce non seulement à l’égard du public en général mais aussi face au Congrès.

Extrait du livre Behold a pale horse, écrit par l’américain Milton William Cooper. 



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