Occultisme

Projet LUCIFER – Le Dieu de la Foudre confirme son arrivée

Petrus Romanus et le plan exo-théologique étonnant du Vatican pour l’arrivée d’un sauveur extraterrestre.

Dans l’article précédent, nous avons appris que le cardinal Giuseppe Siri de Gênes aurait en fait reçu un vote majoritaire aussi bien lors des conclaves de 1958 et de 1963, mais que par de mystérieuses pressions (venant, on le suppose, d’influences maçonniques) il aurait refusé l’office papal. Malachi Martin, de son coté, a déclaré avoir été témoin visuel du conclave de 1963. Il a dit que Siri a en réalité été élu pape en 1958 et 1963, mais que cette élection a été « bloquée ». Une organisation internationale contrôle le Vatican.

Vous pouvez retrouver tous les articles de cette série sur le mot clé EXO-VATICANA.

Par Tom Horn et Chris Putnam


Pendant sa vie, monsieur Arthur C. Clarke (1917-2008) était un fameux auteur de science-fiction, un inventeur, un futurologue, et un commentateur célèbre de télévision qui, avec Robert A. Heinlein et Isaac Asimov, a été considéré comme un des « Trois Grands » de la science-fiction.

Clarke avait en particulier un talent surnaturel pour prévoir l’avenir. Comme par exemple, les jeux vidéos modernes qui étaient inconnus en 1956, et les jeux de réalité virtuelle qui n’avaient même pas été imaginés. C’est-à-dire, jusqu’à ce que Clarke écrive à leur sujet dans « La ville et les étoiles » :

De tous les milliers de formes de récréations dans la ville, c’étaient les plus populaires. Quand vous entriez dans une saga, vous n’étiez pas simplement un observateur passif … vous étiez un participant actif et vous possédiez – ou semblait posséder, la liberté. Les événements et les scènes qui étaient la matière première de vos aventures pourraient avoir été préparés à l’avance par des artistes oubliés, mais il y a assez de flexibilité pour permettre une grande variation. Vous pourriez entrer dans ces mondes fantômes avec vos amis, cherchant l’excitation qui n’existe pas à Diaspar – et tant que le rêve dure, il n’y a aucun moyen de le distinguer de la réalité.

Qui pourrait avoir cru en 1968 que la technologie des « tablettes », créée en 2001, serait réalisée neuf ans plus tard comme l’iPad en 2010 ? Pourtant Clarke dans son roman « 2001 : L’odyssée de l’espace », a clairement décrit la technologie :

Quand il a été fatigué des rapports officiels, des mémorandums et des minutes, il brancherait sa tablette grand format dans le circuit de l’information du vaisseau et balaierait les derniers rapports de la Terre. Il ferait apparaître les papiers électroniques principaux du monde ; il connaissait les codes des plus importants par cœur, et n’avait eu aucun besoin de consulter la liste au dos de sa tablette. Commutant à la mémoire à court terme de l’unité de visualisation, il tiendrait la page de garde, tandis qu’il rechercherait rapidement les titres et noterait les articles qui l’intéresserait.

Malheureusement, Clarke a montré qu’une telle préscience remarquable pourrait réserver d’importantes (et effrayantes) réalités pour notre enquête aussi. C’est parce que dans le classique du prophète de la science-fiction « La fin de l’enfance » (1953), des vaisseaux spatiaux argentés géants apparaissent dans le futur au-dessus de chaque ville principale sur Terre.

Après que la poussière se soit déposée, des « suzerains » paisibles, et pourtant mystérieux à l’intérieur de ces derniers, aideront à former un gouvernement mondial, qui arrêtera toutes les guerres et transformera la planète en utopie.


Curieusement, seulement une minorité de personnes obtinrent de voir les suzerains et de connaître le but de leur venue sur Terre, qui resta obscure, alors qu’ils esquivaient les questions pendant des années, préférant rester dans leur vaisseau spatial, régissant par procuration.

Le suzerain Karellen, le « surveillant pour la Terre » (un dieu extraterrestre) parle directement seulement au secrétaire général de l’ONU.

Karellen lui dit que les suzerains se révèleront eux-mêmes dans cinquante ans, quand l’humanité sera devenue habituée (et dépendante) à leur présence. Quand la révélation a finalement lieu, à la demande de Karellen, deux enfants courent vers le vaisseau, alors que la foule en-dessous obtient finalement un aperçu de ce à quoi les extraterrestres ressemblent. Clarke écrit :

Il n’y avait aucune erreur. Les ailes tannées, les petites cornes, la queue piquante – tout était là. La plus terrible de toutes les légendes avait pris vie, venant du passé inconnu. Pourtant maintenant il se tenait souriant, dans la majesté d’ébène, avec la lumière du Soleil brillant sur son énorme corps, et avec un enfant humain se reposant en confiance sur l’un ou l’autre de ses bras. \[III]

Selon le récit, la révélation que ces êtres, historiquement connus sous le nom du diable et de ses anges – étaient en fait nos bienfaiteurs de toujours, et les sauveurs qui ne mènent pas au chaos, mais plutôt à une utopie technologique et spirituelle, ayant rapidement pour résultat la dissolution de toutes les religions précédemment existantes. Le monde célèbre pendant que les gens sont décrits comme ayant surmontés leurs préjugés contre la vue diabolique de Karellen, ou, comme il avait été connu dans la Bible, Satan.

Il y a ici une révélation dont personne ne pourrait douter ou nier : ici, vu par de la magie inconnue de la science des suzerains, étaient les vrais débuts de toutes les grandes croyances du monde. La plupart d’entre elles étaient nobles et inspirées – mais ce n’était pas assez. En quelques jours, les nombreux Messies de toute l’humanité avaient perdu leur divinité. Sous la lumière féroce et impassible de la vérité, les croyances qui avaient été acceptées par des millions, pour deux fois mille ans, avaient disparues comme la rosée du matin.

Pendant que l’histoire continue, les enfants sur Terre – délivrés des religions abrahamiques périmées, tel que le christianisme – commencent à montrer des capacités psychiques puissantes, annonçant leur évolution dans une conscience cosmique, une forme transcendante de la vie. En effet, c’est la fin de l’espèce humaine comme on l’a connue, alors que chacun fusionne dans une intelligence cosmique appelée l’« esprit supérieur » (Overmind).

Ceux au courant des religions orientales identifieront le récit de Clarke comme intelligent, la version extraterrestre du monisme panthéistique (la vue qu’il y a seulement un genre de substance finale). L’esprit supérieur est tout à fait semblable au concept hindou du Brahman, et étant donné qu’Atman est simplement indiqué, le concept de l’individu, la doctrine hindoue « Atman est Brahman » est équivalente à l’absorption dans l’esprit supérieur. De même, le bouddhisme préconise la dissolution de l’individu dans le nirvana.


En fait, presque tous les nouveaux âges, les traditions spiritualistes et occultes ont des dogmes monistiques comparables.

Certains enveloppent cette doctrine de tromperies en termes comme la « conscience du Christ », lui donnant une apparence plus attrayante, mais Jacques Vallée a enregistré des exemples intéressants d’une telle théologie tordue extraterrestre, remplaçant la prophétie biblique par l’Esprit supérieur.

Un contacté a indiqué à Vallée :

Il m’a été dit que je devais me déclarer à ce moment avec cette information, parce que l’humanité allait passer par l’expérience collective du Christ à l’adoration des Ovnis afin de recevoir l’information. Elle aidera l’humanité à équilibrer son foyer politique. Vous voyez la chose intéressante, Jacques, c’est que nous devons souligner le fait que nous recevons un nouveau programme ! Nous ne devons pas passer par la vieille programmation de l’Armageddon.

Qu’une telle rumeur New-Age, comme décrite ci-dessus, ait été la doctrine des non-chrétiens de ce siècle est une chose, mais dans des homélies récentes, les vues de fin des temps du pape Benoît XVI ont pris une troublante part préparatoire semblable. Ceci ne peut pas venir comme une surprise pour les catholiques, au courant des avertissements du père Martin Malachi dans son livre « Les Jésuites », qui ont documenté comment les prêtres, comme Pierre Teilhard de Chardin, influençaient profondément l’église et son milieu universitaire vers l’occultisme pendant ce siècle.

Dans notre chapitre sur l’« Exo-théologie » dans le nouveau livre « Exo-Vatican », nous démontrons la croyance de Teilhard de Chardin dans les extraterrestres, et nous offrons une brève discussion sur son mysticisme darwinien sorcier. Mais c’était sa connexion avec l’occultisme monistique et ce qui s’appelle le « point Oméga » qui nous amène à travers le terrier de lapin de la divinité extraterrestre.


Selon Teilhard de Chardin, dans son livre « Le futur de l’homme » (1950), l’univers évolue actuellement vers des niveaux plus élevés de complexité matérielle et de conscience, et finalement atteindra son but, le point Oméga. Teilhard de Chardin a postulé que c’est l’aspiration suprême de la complexité et de la conscience, une idée également équivalente « à la singularité technologique » comme exprimée dans les écritures des transhumanistes, comme Ray Kurzweil.

En effet, on trouve une coalescence remarquable de tous les systèmes non chrétiens sous la bannière de la singularité, du monisme, du point Oméga, et de l’Esprit supérieur. Cependant, comme la nébuleuse « conscience du Christ » préconisée par des occultistes, les écritures de Teilhard de Chardin sont facilement mal comprises, parce qu’il n’a pas seulement créé le nouveau vocabulaire de sa religion darwinienne, il a également redéfini la terminologie biblique pour signifier quelque chose d’étranger à son intention originale. Par exemple, quand Teilhard de Chardin écrit au sujet du « Christ », il ne veut habituellement pas dire Jésus de Nazareth.

Au lieu de cela, il décrit l’Ultra-Homme, la fin de toute l’évolution au point Oméga. Comme exemple, considérez la phrase de Jésus : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. » (Matthieu 5:17).

Teilhard de Chardin exégète ceci comme : « Je ne suis pas venu pour détruire, mais pour accomplir l’évolution. »

A la plupart des chrétiens, ceci semble probablement hérétique, mais son infiltration dans la pensée catholique par les implications dangereuses que le Christ extraterrestre apporte avec lui, a infiltré les niveaux les plus élevés à Rome – y compris la papauté.

À l’insu de la plupart des catholiques romains, le retiré pape Benoît XVI est un mystique chardinien du plus haut niveau. Son livre « Credo pour aujourd’hui : Ce que les chrétiens croient » (2009), suit l’exemple des jésuites et établit sans équivoque que la croyance dans le créationnisme (l’idée que la vie, la Terre et l’univers, tel que nous le connaissons aujourd’hui « n’a pas évolué » mais plutôt a été créé par le Dieu de la Bible) « contredit l’idée de l’évolution et \[est] insoutenable aujourd’hui ».

A la suite de son rejet du créationnisme et de son appui à l’évolution, le pape Benoît XVI a utilisé la doctrine du second avènement du Christ pour faire avancer le « point Oméga » de Teilhard de Chardin dans lequel « un nouveau genre » de Dieu, d’homme, et d’esprit émergera.

De la page 113 nous avons lu :

De cette perspective la croyance dans le second avènement de Jésus-Christ et l’apogée du monde dans cet événement pourraient être expliquées comme la conviction que notre histoire avance vers un « point Oméga », auquel il apparaîtra finalement et sans aucun doute clairement que l’élément de la stabilité qui nous semble être la terre de soutien de la réalité, comme on dit, n’est pas une simple matière inconsciente ; que, au contraire, la vraie terre ferme est l’esprit. L’esprit nous garde ensemble, il lui donne la réalité, en effet sa réalité : ce n’est pas du dessous mais du dessus qu’elle reçoit sa capacité à subsister. Qu’il y a quelque chose de tel que ce processus de « complexification » de l’existence matérielle par l’esprit, et puis par la suite sa concentration dans un nouveau genre d’unité, qui peut déjà être vu dans la retouche du monde par la technologie.

Le terme « complexification » a été inventé par Teilhard de Chardin (les allusions technologiques qu’il suggère sont apparentées au transhumanisme et à la singularité de Ray Kurzweil), et la dévotion complète du pape à cette théologie est de nouveau étendue nue dans son livre « [I]Principes de la Théologie catholique[/I] » (1987), qui énonce :

L’impulsion donnée par Teilhard de Chardin a exercé une influence large. Avec une vision audacieuse, elle a incorporé le mouvement historique du christianisme au grand processus cosmique de l’évolution de l’Alpha à l’Oméga : depuis la noogenèse, depuis la formation de la conscience dans les événements par lesquelles l’homme est devenu l’homme, ce processus d’évolution a continué à dévoiler la construction du noosphère au-dessus de la biosphère. \[IX]

Ce « noosphère » est pris très au sérieux aujourd’hui dans la théologie catholique moderniste, le milieu universitaire, et même la science. Il est expliqué dans le journal scientifique « L’Encyclopédie de la paléontologie » de cette façon :

Teilhard de Chardin a inventé le concept du « noosphère », la nouvelle « couche de pensée » ou membrane sur la surface terrestre, superposée sur la couche vivante (biosphère) et la couche sans vie de la matière inorganique (lithosphère). Obéissant à la « loi de la complexification/de conscience » l’univers entier subit un processus d’« intégration convergente » et tend à un état final de concentration, le « point Oméga », où le noosphère sera intensément unifié et aura réalisé une organisation « hyper personnelle ». Teilhard de Chardin met sur le même pied cette future organisation psychologique hyper personnelle avec une divinité émergente \[une future nouvelle forme de Dieu].

La doctrine nouvellement sanctionnée « d’une divinité émergente », au lieu du retour littéral de Jésus-Christ, n’est même pas plus longtemps un secret parmi les prêtres catholiques (pourtant le secret du jargon chardinien le masque aux non-initiés).

Par exemple, dans son homélie du 24 juillet 2009, dans la cathédrale d’Aosta, tout en présentant ses observations sur les Romains 12:1-2, le pape a dit:

Le rôle de la prêtrise est de consacrer le monde de sorte qu’il puisse devenir un hôte vivant, une liturgie : de sorte que la liturgie ne puisse pas être quelque chose à côté de la réalité du monde, mais que le monde lui-même devienne un hôte vivant, une liturgie. C’est également la grande vision de Teilhard de Chardin : à la fin nous réaliserons une véritable liturgie cosmique, où le cosmos deviendra un hôte vivant.

C’est manifestement panthéistique et, naturellement, le texte dont il parlait (Romains 12) enseigne exactement le contraire : « Ne vous conformez pas au siècle présent. » (Romains 12:2a).

Tandis que le pape favorise ainsi agressivement le processus de « noogenèse » de Teilhard de Chardin, dans lequel le cosmos devient vivant et chacun s’unifie en tant qu’« hôte vivant », on peut aisément voir que le Brahman, le nirvana, l’Esprit supérieur, et la singularité sont rudement équivalents à ce concept monistique. De façon intéressante, la noogenèse (Grec : noûs=esprit ; =devenir) a réellement deux utilisations : une dans le panthéisme darwinien de Teilhard de Chardin et une autre, plus explicite – dans l’astrobiologie moderne.

Dans le système de Teilhard de Chardin, la noogenèse est la quatrième des cinq étapes de l’évolution, représentant l’émergence et l’évolution de l’esprit. C’est l’étape dans laquelle il est dit que nous sommes actuellement, et pendant que la noogenèse progresse, la formation du noosphère, qui est la sphère collective de la pensée humaine, s’effectue. En fait, beaucoup de chardiniens croient que le World Wide Web est une infrastructure de type noosphère, une idée qui s’entrecroise bien avec la pensée transhumaniste. Teilhard de Chardin a écrit :

 « Nous n’avons jusqu’à présent aucune idée de l’importance possible des effets noosphériques. » Nous sommes confrontés avec des vibrations humaines retentissant de millions – une strate de conscience exerçant une pression simultanée sur l’avenir est le produit rassemblé et amassé de million d’années de pensées. » 

Cependant, ce concept devient plus translucide dans l’astrobiologie, où les scientifiques ont adopté la noogenèse comme le terme scientifique dénotant l’origine de civilisations technologiques capables de communiquer avec des humains, et capables de se déplacer jusqu’à la Terre – en d’autres mots, la base pour le contact extraterrestre. \[xiii]

En conséquence, parmi beaucoup, sinon la plupart des astronomes et des théologiens de Rome, la croyance est répandue que l’arrivée « des divinités extraterrestres » favorisera notre longue recherche de la noogenèse spirituelle, et selon un psychologue social de pointe, les masses du monde sont prêtes pour une telle visite et recevront cette dernière (ou ce dernier) comme un Messie.

Ceci est encore reflété dans un scrutin du Royaume-Uni de 2012, qui a indiqué que plus de personnes croient de nos jours aux extraterrestres qu’à Dieu. En conséquence, que ce soit l’expression finale ou pas, la « forte illusion » noogénique est déjà ici.

Tandis que nous ne proposons pas des paroles équivoques directes en soi, l’intersection conceptuelle entre les deux utilisations de la noogenèse (l’occulte et l’astrobiologique) est une provocation de la pensée, particulièrement à la lumière du scénario de Clarke dans « La fin de l’enfance », où la noogenèse dans l’application astrobiologique (l’arrivée des suzerains étrangers) était l’impulsion pour l’évolution vers l’Esprit supérieur et la dissolution de l’humanité. Il semblerait que Rome ait relié ces points pour nous.

Dans son traité sanctionné, Kenneth J. Delano a lié le concept du maximum de conscience et le contact extraterrestre, vraiment la noogenèse dans les deux sens du mot :

Pour que l’homme prenne sa place appropriée en tant que citoyen de l’univers, il doit dépasser l’étroitesse d’esprit de son provincialisme terrestre, et être disposé à accepter aimablement les habitants d’autres mondes en tant qu’êtres égaux ou même supérieurs. A ce point de l’histoire de l’homme, notre expansion dans l’espace est le moyen nécessaire par lequel nous devons développer nos facultés intellectuelles à l’extrême et, peut-être en coopération avec les ETI, réaliser la conscience maximale, dont saint Thomas d’Aquin a écrit dans la somme théologique :

C’est le but primaire de l’homme : de faire évoluer sa puissance intellectuelle à son plein potentiel, pour arriver au maximum de conscience, pour ouvrir les yeux de sa compréhension sur toutes les choses, de sorte que sur la tablette de son âme l’ordre de l’univers entier et de toutes ses pièces puisse être inscrit.

Vu par cette lentille, la promotion par le Vatican du darwinisme et des intrigues d’astrobiologie, après Teilhard de Chardin et Delano, peut-être que le pape Benoît, les astronomes du VORG, et les théologiens aiment Tanzella-Nitti, O’Mera et Baldici, et poursuivent la noogenèse astrobiologique de sorte que, quand Petrus Romanus assumera son règne en tant que pape final, ils pourraient déclencher le cinquième élément du point d’Oméga connu sous le nom de « christogenèse »

(Note d’auteurs : un qui ne puisse pas aider à rappeler le film « Le cinquième élément », qui a impliqué un clergé qui protège un cinquième élément mystérieux, qui s’avère être un Messie humain combinant finalement la puissance des quatre autres éléments \[noogenèse] pour former « une lumière divine » qui sauve l’humanité.)

Dans le livre de Teilhard de Chardin « Le phénomène humain » (1956), les cinq éléments de l’évolution sont :

1) « geogenèse » (début de la Terre) ;
2) « biogenèse » (début de la vie) ;
3) « anthropogenèse » (début de l’humanité) ;
4) « noogenèse » (consolidation évolutionnaire à la conscience maximum) ; menant finalement à…
5) « christogenèse », la création « d’un Christ total » au point Oméga.

Dans cet esprit, rendez-vous compte que l’astrobiologie et la philosophie du transhumanisme suggèrent que cette noogenèse soit conduite par une intelligence externe, qu’elle soit respectivement artificielle ou extraterrestre, ce qui mène ces auteurs à conclure que nous sommes sur le tranchant d’une noogenèse, à la différence de ce que des théologiens de Rome ont pu avoir anticipé. Nous redéfinirions les termes et proposerions à la place la préparation agressive pour une antéchrist genèse, un extraterrestre.

Serpent-Sauveur – le superman darwinien final qui peut même découvrir des ailes tannées, des petites cornes, et une queue pointue.

Mais sans se soucier de comment il apparaîtra, il sera évidemment effrayant à tous les lecteurs d’Exo-Vaticana, que le Vatican a habilement préparé sa venue, surveillant même maintenant son approche du haut du Mont Graham, en utilisant le dispositif L.U.C.I.F.E.R.

L’élection du pape François


Dire que certaines de nos hypothèses ont été confirmées avec l’élection du pape François est un euphémisme. L’annonce faite par le pape Benoît XVI le 11 février 2013 – comme prédit dans notre livre Petrus Romanus – était sans précédent, parce que le dernier pape à démissionner était Grégoire XII en 1415, il y a presque 600 ans.

Nous ne nous sommes pas embarqués dans cette hypothèse à l’aveuglette.

Dans son livre « Lumière du Monde : le pape, l’Église et les Signes des Temps », quand on a demandé à l’auteur du livre, le pape Benoît XVI, s’il pensait convenable qu’un pape démissionne, il a répondu : « Si un pape réalise clairement qu’il n’est plus physiquement, psychologiquement et spirituellement capable d’être en charge de son office, il a donc le droit et, en certaines circonstances, également l’obligation de démissionner. »

Ainsi, en se basant sur la combinaison d’une prophétie et des événements actuels, nous nous sommes avancés, en prenant une position risquée aux pages 57-58 de ce volume, à affirmer que Benoît XVI démissionnerait pour des raisons relatives à des soucis de santé. Cela s’est réalisé effectivement, et de nombreux sceptiques jusqu’ici ont pris Petrus Romanus au sérieux.

Comme le lecteur le sait peut-être, nous avons mis en lien la prédisposition du pape Benoît à démissionner avec le travail d’un érudit jésuite, René Thibaut, qui prédisait, il y a plus de 60 ans, que la porte serait ouverte en 2012 pour l’arrivée du dernier pape de la liste de Malachi.

L’année 2012 est bien sûr arrivée et elle s’est terminée sans accomplissement apparent. Nous étions par conséquent un peu déçus par l’erreur de Thibaut. Cependant le travail de décryptage de Thibaut ne représente qu’une petite fraction du contenu de notre livre, nous n’avons donc jamais senti que notre travail perdait de sa pertinence. Comme cela s’est révélé, pourtant, Thibaut avait vu beaucoup plus juste – incroyablement plus juste – que quiconque ne l’aurait jamais imaginé jusqu’en février 2013!

Selon le New York Times :

Que la démission de Benoît XVI soit programmée depuis longtemps a été confirmé par Giovanni Maria Vian, l’éditeur du journal du Vatican « L’Osservatore Romano », qui écrivait lundi que la décision du pape « avait été prise il y a plusieurs mois », après ses voyages à Mexico et Cuba en mars 2012, « et qu’elle était soumise à un devoir de réserve que personne ne pouvait violer ».

En d’autres termes, le pape Benoît a démissionné officiellement et secrètement quand Thibaut – et nous – avons soupçonné qu’il le ferait en 2012, et il y eut ensuite sa déclaration publique du 11 février 2013 qui fut rapidement ponctuée par un éclair spectaculaire frappant la basilique Saint-Pierre.

Qu’on soit ou non d’accord avec sa théologie, on doit rendre un hommage quand il est mérité. Thibaut a prédit avec justesse cette passation des pouvoirs plus de soixante ans auparavant. Le voyage du pape Benoît en Amérique du Sud était en cours quand la première édition de notre livre partait à l’impression, et c’est aujourd’hui la preuve qu’il a décidé de démissionner au moment de sa publication, exactement quand le jésuite belge l’avait prédit – soixante ans plus tôt. C’est également mis en évidence par la rénovation, également en 2012, d’une propriété devant accueillir le lieu de retraite de Benoît. Donc, avec deux grands pontifes en vie, nous pénétrons en terre inconnue en ce qui concerne la papauté moderne. Ce qui nous amène au nouveau pape.

Selon la prophétie de saint Malachi, Pierre le Romain est arrivé.

Le pape François, anciennement connu sous le nom de Jorge Mario Bergoglio, fils d’Italiens émigrés en Argentine, a endossé la 112e position de la célèbre liste de Malachi. Bien que des sceptiques superficiels aient été rapides à souligner que « son nom n’était pas Pierre », leur récrimination trahit l’ignorance du fonctionnement de la prophétie de saint Malachi.

Nous avons établi depuis le début que le titre « Pierre le Romain » était symbolique.

Tous les papes se revendiquent de la succession apostolique de Pierre et, pour cette raison, on l’appelle l’office de Pierre. Ils déclarent siéger sur le fauteuil de saint Pierre, et de cette façon tous les papes sont des Pierre. Par exemple, dans une interview avec le World Daily Prior sur l’élection du pape François, Tom Horn était ainsi cité :

Quoi qu’il en soit, Horn disait maintenir que pour correspondre à la prophétie, il ne s’agira pas de quelqu’un dont le prénom est Pierre. « En fait, si c’est un Italien qui est élu, ce serait une concrétisation assez transparente », disait-il. De plus, il soutenait, que « dans un sens très général, tous les papes peuvent être considérés comme des « Pierre le Romain », et en ce sens, il pourrait être le dernier ».

Les vrais érudits qui ont étudié la prophétie de saint Malachi au fil du temps sont arrivés unanimement à la même conclusion – que le titre de Petrus Romanus (« Pierre le Romain ») était symbolique et n’indiquait pas plus le nom de baptême que Gloria Olivae (la 111e ligne de la prophétie des papes, celle du pape Benoît XVI) qui était le nom donné au cardinal Ratzinger avant qu’il ne devienne le pape Benoît XVI, prenant ce nom d’après le fondateur de l’ordre des Bénédictins, dont les Olivétains sont une branche, ce qui réalise sa position dans la prophétie.

Il y a plus de 60 ans, Thibaut rejetait aussi la possibilité d’un pape nommé littéralement Pierre, et écrivait que le nom symbolisait la totalité de la papauté :

Nous rejetons donc comme impossible qu’un Romain soit nommé Pierre II. Il n’existe qu’un seul Pierre, le premier des Romains pontifes et c’est un fait accepté par ses nombreux successeurs. Il sera toujours le dernier comme lors de la première persécution. Nous pensons que Petrus Romanus représente tous les pontifes romains depuis saint Pierre jusqu’au destinataire de « Gloria Olivae ».

Selon le calcul de Thibaut, « Petrus » signifie que toutes les ambitions et prétentions de la dynastie papale sont maintenant rassemblées chez un seul homme, le pape François. C’était aussi notre position, mais nous avons été récemment plus qu’étonnés lorsque l’archiprêtre de la basilique Saint-Pierre, le cardinal Angelo Comastri, a admis que Pierre le Romain est incarné par le pape François.


En discutant des détails de la visite du nouveau pape sur la tombe de saint Pierre dans la nécropole sous la basilique, Comastri a déclaré :

Nous avons ensuite fait un deuxième arrêt devant la stèle funéraire d’un homme appelé Istatilio. Il s’agissait certainement d’un chrétien : sur sa tombe on trouve le monogramme \[chi-rho] du Christ. Sur sa pierre tombale est inscrit : « Il s’entendait bien avec tous et n’a jamais eu de conflit. »

Le pape, après avoir lu la phrase, nous a regardé et a dit : 

« C’est un beau programme de vie. » Remontant les marches pour retourner dans la chapelle Clément, le pape François s’absorba dans une prière et répéta à voix basse les trois professions de Pierre : «Seigneur, Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant » ; « Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu possèdes les paroles de vie éternelle » ; « Seigneur, Tu connais toutes choses ! Tu sais bien que je t’aime ! » À ce moment-là nous avons [eu l’impression que Pierre surgissait des siècles passés pour redevenir présent et vivant dans le successeur actuel de l’apôtre Pierre.

En plus de cet incroyable accomplissement de la prophétie de Malachi, de nombreux érudits de diverses écoles de pensée considèrent que la prophétie biblique en général est proche de son apogée.

En fait, des événements en Israël se mettaient en place, exactement comme prédit dans la première édition du livre Petrus Romanus un an auparavant. Au chapitre 16 « La pierre pesante », nous traitions d’un obscur accord sous le manteau concernant la Salle de la Cène sur le mont Sion, et il semble que l’affaire a marché. Le journaliste Shlomo Cesana fit paraître l’histoire le 30 janvier 2013 dans la newsletter du « Israël Hayom » :

Un accord historique a été signé entre Israël et le Vatican, mettant fin à 20 ans de disputes. Israël a accordé au pape un siège officiel dans la pièce où on pense que la Cène s’est déroulée, sur le mont Sion à Jérusalem.

Bien que ce soit ignoré des grands médias, c’est capital parce que la prophétie de fin des temps se passe à Jérusalem, et aujourd’hui, pour la première fois depuis la renaissance d’Israël en 1948, le pontife romain a un siège officiel sur le mont Sion. Observez si le pape François se rend plus d’une fois en visite en Israël et prêtez attention aux détails. Par conséquent, Hal Lindsey est d’accord avec nous pour dire que l’exégèse de Apocalypse 13:11-18 implique que le dernier pape soit probablement le faux prophète :

L’apôtre Jean dans le Livre de l’Apocalypse décrit très lisiblement un dirigeant du système religieux mondial (basé à Rome) qui pavera le chemin de la montée d’un homme qui sera l’Antéchrist. Malheureusement pour cet homme d’église, l’Antéchrist et le Faux Prophète se retourneront contre lui et détruiront le système religieux et la cité.

Un autre aspect intéressant et peut-être remarquable du dernier pape est le timing de son arrivée.

Bien que nous n’accordions pas beaucoup de crédit à la numérologie utilisée par les mystiques, le grand érudit biblique et théologien anglican, Ethelbert W. Bullinger, a écrit au 19e siècle un traité exhaustif qui a donné quelques connexions intéressantes s’appliquant au nouveau pontife. Les nombres entourant l’élection du pape François sont centrés sur le 13. La fumée blanche à 7 h 06 (en réalité 19 h 06, heure à la mode anglaise, NdT) : 7+6 =13 ; il est âgé de 76 ans : 7+6=13 ; il a été élu à la date du 13/03/13, qui comporte deux 13 ; 13/03/2013 donne aussi 1+3+3+2+0+1+3 = 13 ; il a été annoncé à exactement 8 h 13 (20 h 13) heure du Vatican, ou, en temps militaire et européen 20:13, ce qui donne un stupéfiant 13/3/2013 à 20 h 13. Selon Bullinger :

Quant à la signification du 13, tous sont conscients qu’il nous tombe dessus comme un nombre de mauvais présage.

De nombreuses superstitions s’y rapportent et les diverses explications à leur sujet sont courantes. Malheureusement, ceux qui remontent en arrière pour en trouver la raison remontent rarement assez loin. Les explications populaires ne remontent pas, autant que nous le sachions, plus loin que les apôtres. Mais nous devons remonter à la première apparition du nombre 13 pour découvrir la clé de sa signification. Il apparaît en premier dans Genèse 14:4, où nous lisons : « Ils ont été soumis pendant douze ans à Kedorlaomer, et la treizième année ils se sont RÉVOLTÉS. »

Donc toute apparition du nombre 13, et de même pour tous ses multiples, marque un lien avec la rébellion, l’apostasie, la défection, la corruption, la désintégration, la révolution ou idées apparentées.

Ce mauvais présage suggère l’apostasie prophétisée par Paul (2 Thessaloniens 2:3) et les nombreux jugements de l’Apocalypse, ainsi que les « nombreuses tribulations » et destruction de Rome prédites par la prophétie de Malachi. Bullinger poursuit en citant ces coïncidences numériques remarquablement suggestives :

(theerion), la bête = 247 (13×19)

« Il avait deux cornes » = 247 (13×19)

« Et il avait deux cornes comme un agneau » = 2704 (208×13)
Apocalypse 13:11, le vers entier = 6318 (13×486)

« Et je vis monter de la terre une autre bête, et elle avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et elle parlait comme un dragon » (Apocalypse 13:11).

Il est prédit ainsi que cette deuxième bête – le faux prophète – apparaisse « comme un agneau » et la consécration du nouveau pontife le 13 mars 2013 à 20 h 13 confirme cette notion. Comme les protestants, nous nous sentons dans notre droit d’affirmer que tous les prétendants au Vicar Pontifex Maximus sont de faux prophètes. Ne soyez pas dupe, s’il vous plaît, de la consécration involontaire des médias sur l’humilité feinte du pape François, cet homme croit qu’il est littéralement le Christ réincarné, sinon il n’accepterait pas le titre de vicaire du Christ.

Malgré tout, si les prédictions de saint Malachi se concrétisent vraiment, alors la deuxième bête, celle qui vient de la terre et nommée « faux prophète » (Apocalypse 16:13 ; 19:20 ; 20:10) est peut-être bien le pape François dans le rôle de Petrus Romanus, qui volontairement ou non, conduira le monde à adorer le dragon. Chose intéressante, son homonyme, saint François d’Assise, serait d’accord.

Le cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio a choisi François comme nom de pape, le premier en hommage à François d’Assise. On peut noter que le nom complet de saint François d’Assise est Francesco di Pietro di Bernardone, un nom qui peut à juste raison être envisagé comme « Pierre le Romain » d’après la dernière ligne de la prophétie des papes.

Comme la formulation qui a remplacé le nom de baptême Giovanni est Francesco di Pietro, et que par béatification, il est correct de dire qu’en choisissant le nom de François d’Assise, il a choisi en effet Francesco di Pietro, et il est peu probable qu’il ait préféré tronquer l’élément Pietro car le catholicisme estime Pierre (Petrus) en tant que roc de l’église et maintient faussement qu’il fut le premier pape. Rome était un empire et une cité, donc les ancêtres italiens de Bergoglio se retrouvent probablement de la même manière dans l’aspect romain. Par conséquent, beaucoup soutiennent que Bergoglio a répondu au titre de Pierre le Romain par son choix de nom papal.

Alors que le conclave 2013 se terminait, Bergoglio a dit avoir choisi le nom papal original de François d’après saint François d’Assise quand le cardinal Claudio Hummes l’a exhorté à « se souvenir des pauvres ». Le lecteur pourra se rappeler que notre livre Petrus Romanus rattachait le frère d’Assise à Petrus Romanus depuis plus d’un an maintenant, en citant une prédiction apocalyptique qu’il a faite peu après la prophétie de saint Malachi à propos du dernier pape :

« À l’époque de cette tribulation, un homme, élu par voie non canonique, sera élevé au rang de pontife, qui, par sa fourberie, s’efforcera d’en attirer beaucoup dans l’erreur et la mort… Des prêtres garderont le silence sur la vérité, et d’autres la fouleront aux pieds et la nieront… pour ces jours où Jésus Christ ne leur enverra pas un vrai Berger, mais un destructeur. »

Y a-t-il eu quelque chose de non-canonique autour de l’élection du pape François ?

Pour commencer, la démission du pape Benoît XVI a créé une situation sans précédent. Quand un pape est élu, l’Église s’attend à ce qu’il reste en fonction jusqu’à sa mort. Avant notre époque, seuls cinq papes ont démissionné sans ambiguïté avec une certitude historique, tous entre le dixième et le quinzième siècle. Par conséquent, cela rend l’élection de Bergoglio suspecte mais, apparemment, non une violation de la loi canon.

En 1294, Célestin V publia un décret déclarant qu’un pape pouvait démissionner, et ensuite il démissionna lui-même après seulement cinq mois en tant que pape. Il vécut quelques années de plus comme ermite et ensuite comme prisonnier de son tyrannique successeur, Boniface VIII. Comme son décret ne fut jamais révoqué, les experts de la loi canon autorisent la démission d’un pape, bien que cela ne soit pas encouragé.

D’autres ont objecté que la règle des quinze jours entre la vacance de l’office et le démarrage du conclave soit contournée pour accélérer le processus. Ce qui fut fait par le décret final du pape Benoît, mais l’urgence de mise en place de son successeur est suspecte. Alors que le pape François représente plusieurs premières, dans l’ensemble, l’aspect le plus intéressant est son statut de premier pape jésuite.

Le contexte du pontife actuel possède une grande importance prophétique, car l’ordre des jésuites fut formé pour combattre spécifiquement la réforme protestante et affirmer la suprématie papale au monde entier.

Selon un historien : « Les jésuites étaient les soldats du pape : ils ne connaissaient d’autre loi que la volonté de leur général, d’autre mode de vénération que les préceptes du pape, d’autres église qu’eux-mêmes. »

Pour cette raison, l’ordre jésuite fut supprimé et démantelé par le pape Clément XIV en 1773 pour ses pernicieuses affaires douteuses et au milieu du 18e siècle, les jésuites avaient gagné sans exception une mauvaise réputation en Europe pour leurs manœuvres politiques et leur exploitation économique.

L’ordre fut rétabli au début du 19e siècle avec mission de conquérir par des bourses et une technique d’infiltration le système éducatif. Chose intéressante, le pape Benoît XVI s’est adressé à l’ordre jésuite en 2008, les encourageant à revigorer le quatrième vœu. Il a dit : « C’est précisément pour cette raison que je vous ai déjà invité, et que je vous invite de nouveau aujourd’hui à réfléchir pour redécouvrir la pleine signification du  »quatrième vœu » qui vous caractérise, l’obéissance au successeur de Pierre. »

Des historiens religieux rapportent que le quatrième vœu d’obéissance est celui d’une « absolue subordination au pape ; de faire tout ce qu’il enjoint et de le servir selon ce qu’il souhaite et cela dans n’importe quelle partie du globe ».

Quelques dénonciateurs ex-jésuites ont appelé ceci un serment de sang, impliquant des rites païens qui ont été dévoilés dans le document censuré « Le serment d’induction extrême des jésuites », qui fut attesté autrefois dans les archives du congrès américain, mais fut effacé de manière suspecte.

Selon ce document, ils seraient endoctrinés selon le principe de Iustum, Necar, Reges, Impious, ce qui veut dire :

« Ce n’est que pour exterminer ou annihiler les impies ou les rois, les gouvernements ou les dirigeants hérétiques. »

Les jésuites modernes d’aujourd’hui préfèrent des méthodes plus subtiles comme infiltrer le système d’éducation et encourager une critique importante de la Bible, ce qui affaiblit l’autorité biblique.

Protestants et catholiques ont décrit la guerre clandestine qui se déroule depuis longtemps en coulisses entre la papauté et l’ordre jésuite.

FIN


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